Israël s'inquiète de la fuite de ses cerveaux

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En octobre 2013, le prix  Nobel de chimie est attribué à trois chercheurs, dont deux, Michael Levitt and Arieh Warshel, sont américains d'origine israélienne.
En octobre 2013, le prix  Nobel de chimie est attribué à trois chercheurs, dont deux, Michael Levitt and Arieh Warshel, sont américains d'origine israélienne.

Rarement abordée en Israël, la question du nombre d'Israéliens installés à l'étranger fait de nouveau le buzz. Selon l'Institut israélien de la statistique, entre 552 000 et 585 000 Israéliens sont expatriés, soit environ 6 % de la population totale du pays.

Si on ne connaît ni le genre ni l'âge de ceux qui sont partis, en revanche l'étude établit avec exactitude le nombre des départs à l'étranger et celui des retours après un an et plus. Et il s'avère que  le solde migratoire d'Israël est négatif. Autrement dit, les Israéliens qui quittent le pays sont plus nombreux que ceux qui y reviennent. Ainsi, en 2013, ils ont été 16 200 à s'installer à l'étranger et 8 900 à revenir, soit un taux négatif de la balance  migratoire  de 7 300 personnes.

Des Nobel nés en Israël, mais de nationalité américaine

Parmi les motifs de l'expatriation des diplômés, il en est un qui revient souvent : la recherche d'un emploi mieux adapté aux compétences et mieux rémunéré. Pour la seule année 2014, 22 142 Israéliens diplômés de l'université  étaient installés à l'étranger depuis au moins trois ans. Parmi les détenteurs d'un doctorat, les plus nombreux sont les mathématiciens et les informaticiens. Pour les bac + 5, ce sont les sciences naturelles et l'ingénierie qui dominent. En revanche, dans les sciences  humaines et sociales, ils sont 4 fois moins nombreux à partir.

Cette fuite des cerveaux inquiète le...

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