Iran : trois heures de plus pour élire le successeur d'Ahmadinejad

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Iran : trois heures de plus pour élire le successeur d'Ahmadinejad
Iran : trois heures de plus pour élire le successeur d'Ahmadinejad

Les Iraniens élisent ce vendredi un nouveau président lors d'un scrutin que les réformateurs, mobilisés autour d'un unique candidat, aspirent à remporter face à des conservateurs divisés. Plus de 50,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour désigner pour quatre ans le successeur de Mahmoud Ahmadinejad, élu en 2009, qui ne peut pas briguer un troisième mandat consécutif.

Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures locales (5h30 heure de Paris) et devaient fermer dix heures plus tard. Mais une prolongation de 3 heures, soit jusqu'à 21 heures (18h30 heure de Paris) a été décidée pour répondre à la grande affluence.

Un second tour aura lieu le 21 juin si aucun des six candidats en lice n'obtient 50,1% des voix. Les premiers résultats pourraient être annoncés samedi. Les Iraniens élisent également ce vendredi leurs conseils municipaux.

L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique d'Iran, a été l'un des premiers à voter, selon des images montrées par la télévision. L'homme le plus puissant du pays a appelé à une participation massive tout en se gardant d'apporter publiquement son soutien à un quelconque candidat,

Un candidat modéré réformateur et trois conservateurs en lice

L'élection se joue entre Hassan Rohani, religieux modéré de 64 ans et candidat unique des modérés et réformateurs, et trois candidats conservateurs qui se sont détachés: l'ex-chef de la diplomatie Ali Akbar Velayati, le maire de Téhéran Mohammad Bagher Ghalibaf et le chef des négociateurs nucléaires Saïd Jalili. Deux autres candidats, Mohsen Rezaï et Mohammad Gharazi n'ont pratiquement aucune chance. «Les rumeurs selon lesquelles le président est déjà choisi sont un mensonge. Le président de la République est élu par le vote des électeurs», a assuré Hassan Rohani, soutenu par les ex-présidents Akbar Hachémi Rafsandjani et Mohammad Khatami.

Pour les réformateurs et modérés, l'enjeu ...

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