Iran : premiers signaux ambigus du président Rohani

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VIDÉO - Si la rhétorique demeure, le nouveau chef de l'État, investi ce week-end, s'entoure de ministres pragmatiques et de réformateurs.

Sciemment ou non, le nouveau président iranien, Hassan Rohani, cultive l'ambiguïté. A-t-il révélé son «vrai visage», comme l'affirme Benyamin Nétanyahou, en déclarant vendredi, à l'occasion de la Journée annuelle de Jérusalem, que «le régime sioniste est une blessure infligée au monde musulman qui doit être nettoyée»? Est-il donc, toujours selon Nétanyahou, «un loup déguisé en mouton» ou bien a-t-il voulu contrecarrer la hâblerie populiste de son prédécesseur, Mahmoud Ahmadinejad, qui a prédit le même jour qu'«une tempête dévastatrice va déraciner la base du sionisme»?

À l'instar du chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle, les Occidentaux préfèrent voir jusqu'ici en l'hodjatoleslam Hassan Rohani une «chance pour les discussions sur le nucléaire». Le gouvernement que mijote le président iranien plaide plutô...

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