Irak : «Pas de calendrier sur la fin des frappes», selon Obama

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Irak : «Pas de calendrier sur la fin des frappes», selon Obama
Irak : «Pas de calendrier sur la fin des frappes», selon Obama

Des milliers de membres de minorités religieuses poussés à l'exil par les attaques jihadistes sunnites. Des bombardements aériens américains contre les positions de l'Etat islamique. Un gouvernement chiite faible et une armée absente. Un peu plus de dix ans après l'intervention des Etats-Unis, l'Irak replonge en plein chaos. 

Après avoir lancé vendredi, des frappes aériennes sur les positions jihadistes de l'Etat islamique (EI) dans le nord de l'Irak, les Etats-Unis ont largué ce samedi des vivres et de l'eau à destination des populations menacées par l'avancée de ces derniers. L'armée américaine avait une première fois largué des vivres aux Irakiens dans la nuit de jeudi à vendredi. 

Ils sont notamment destinés aux dizaines de milliers de chrétiens et de Yazidis qui ont été poussés à fuir. Les Yazidis, une communauté kurdophone pré-islamique considérée par les jihadistes comme «adoratrice du diable», se sont retrouvés piégés, sans eau ni nourriture, dans les montagnes désertiques environnantes. 100 000 chrétiens de la région sont également sur la route de l'exil.  

VIDEO.Irak: Obama n'avance aucun calendrier sur la durée des frappes américaines

Obama : «L'avancée des djihadistes a été plus rapide que ce qu'on pensait»

Barack Obama s'est exprimé à la mi-journée, lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, pour justifier l'intervention aérienne dans le nord de l'Irak. Le but reste «d'éviter le génocide» et «décider que les terroristes (de l'EI) s'installe sur place». Le président américain a d'ailleurs concédé que «l'avancée des djihadistes (avait) été plus rapide que ce qu'on pensait». Et de détailler : «Jusqu'à maintenant, ces frappes ont permis de détruire des armes et des équipements».

Il a également annoncé que les Etats-Unis allaient «déployer une stratégie plus large pour défendre notre personnel sur place». L'Irak «est en danger, nous devons ...

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