Ipsen : La greffe prend enfin aux États-Unis

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Une chercheuse d'Ipsen au travail. (© Ipsen)
Une chercheuse d'Ipsen au travail. (© Ipsen)

Un pari osé, car la dernière aventure américaine d’Ipsen, en 2008, s’était soldée par un échec cuisant. Cette fois, la greffe prend : les ventes du laboratoire ont crû de 55% au premier trimestre dans le pays. Confiants, les dirigeants ont donc fixé de nouveaux objectifs pour 2020 : 1,8 à 2 milliards d’euros de recettes (soit 6 à 8% de croissance annuelle, hors acquisitions), et une marge opérationnelle de plus de 26% (20,4% en 2014).

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Côté médecine générale (Smecta, Fortrans, etc.), la purge est faite. Cette division, qui ne représente plus qu’un quart du chiffre d’affaires, devrait retrouver la croissance en 2015. En médecine de spécialité, tout tourne autour de deux piliers : la Somatuline en endocrinologie et le Dysport en neurologie (spasticité, dystonie). Ipsen a signé en un an quatre accords de licence pour étoffer son offre autour de ces deux produits vedettes. En revanche, en urologie, tout repose sur le Décapeptyl (cancer de la prostate), un produit dont le brevet a expiré et la croissance faible.

L’échec du partenariat avec Active Biotech laisse l’avenir en suspens. Spécialisé, Ipsen peut attirer les meilleurs projets et les biotechs du secteur, puis évaluer avec assurance leur potentiel. Revers de la médaille, la société est très dépendante de la Somatuline et du Dysport. Pour répartir les risques, Ipsen

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