Investeam complète son offre d'un fonds Patrimoine Dundee sur l'or

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(NEWSManagers.com) - Désormais, le " tierce parties marketing" (TPM) Investeam a atteint les 450 millions d'euros intermédiés, au profit de 61 clients distributeurs, grâce à 15 produits de cinq sociétés de gestion, ont indiqué Frédéric Smith et Didier Jug, deux associés de la société française. Investeam cherche à compléter son offre, et manque notamment encore d'un fonds asiatique ou japonais émergeant du lot, voire d'un fonds africain ou d'un fonds Maghreb.

La société " parente" au Canada a intermédié environ 400 millions de dollars canadiens et Didier Jug nous a précisé que des pourparlers ont été engagés en vue d'ouvrir des bureaux en Espagne, en Allemagne, à Singapour et au Brésil.

Le dernier-né du catalogue est un fonds d'actions de sociétés aurifères, un produit canadien géré sous forme de compartiment d'une sicav luxembourgeoise par Robert E. Cohen, de Goodman & Company (groupe Patrimoine Dundee ou Dundee Wealth). Le compartiment en question, Dynamic Precious Metals Fund (LU0357130771), n'affiche pour l'instant que 32 millions d'euros d'encours, car Dundee Wealth (38,1 milliards de dollars sous gestion et 25,2 milliards sous administration) a jugé inutile de fournir un amorçage pour un produit qui fonctionne très bien au Canada et aux Etats-Unis.

En effet, le produit européen affiche au 31 mai une performance de 121,27 % depuis le 6 mai 2008, alors que le S&P/TSX Global Gold Index en euros ne gagnait que 43,24 %. Sur les cinq premiers mois de l'année, le fonds signe une performance de 33,24 % contre 26,65 pour l'indice de référence.

Ce fonds de " forte conviction" (40 lignes) géré par une maison de spécialistes du monde minier venus à la finance affiche un très faible taux de rotation de 20 % et se spécialise sur des valeurs (à 65 % des titres cotés à Toronto) très peu connues comme Osisko Mining, San Gold ou Red Back, sans aucune méga-capitalisation. Les dix premières positions représentent 55,2 % du portefeuille (contre 72 % pour le modèle canadien). Robert Cohen précise que le fonds est investi à 65 % dans des producteurs, 25 % dans des sociétés de développement et à 10 % en sociétés d'exploration/prospection. Bien entendu, le gérant suit de près aussi les opérations de fusions acquisitions dans le secteur, et s'efforce d'en tirer le meilleur parti.

Il est intéressant de noter que, sur la période de dix ans au 30 avril 2010, l'exposition du fonds canadien à la hausse de l'or en dollars américains a été de 560,8 % pendant qu'elle se limitait à 155,8 % à la baisse.

info NEWSManagers

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