Intervention française en Syrie : les élus plus que jamais divisés

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Manuel Valls a défendu mardi devant l'Assemblée nationale l'engagement français en Syrie.
Manuel Valls a défendu mardi devant l'Assemblée nationale l'engagement français en Syrie.

Manuel Valls a défendu mardi devant l'Assemblée nationale l'engagement français en Syrie, limité à l'aviation, en excluant à nouveau toute intervention terrestre occidentale, précisant toutefois que la France « soutiendrait » celle d'une coalition « de pays de la région ». Tout comme le Premier ministre, le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, a affirmé être favorable à une intervention internationale terrestre en Syrie, mais sans la France.

Plusieurs responsables de partis et de groupes ont réagi à l'intervention du Premier ministre. Certains ont reproché « les incohérences » du gouvernement dans le dossier syrien. Pour Christian Jacob, député-maire Les Républicains de Provins (Seine-et-Marne), on « ne peut intervenir qu'avec un mandat du Conseil de sécurité de l'ONU et avec l'accord des grandes puissances régionales. On ne peut rien faire sans les Russes, mais aussi sans l'Arabie saoudite, la Turquie et même l'Iran. (...) La question n'est plus de savoir s'il faut intervenir », mais « comment nous intervenons ? » Même son de cloche pour Benoist Apparu, député LR de la Marne. Le député estime que l'intervention au sol n'est pas envisageable. « Il faudrait discuter avec la Russie », précise-t-il.

Une « option irréaliste »

De son côté, le député écologiste, François de Rugy, soutient la décision du gouvernement et plaide pour des vols de reconnaissance, sans intervention terrestre....

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