Interpellation de Paul Barril : "un enchaînement malheureux"

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Paul Barril, ici en 2005.
Paul Barril, ici en 2005.

Le GIPN est intervenu lundi matin au Cap d'Antibes dans l'appartement de l'ancien gendarme d'élite Paul Barril, atteint de la maladie de Parkinson, retranché en "état de délire". Les faits se sont produits dans une petite résidence coquette bordée d'une allée de lauriers roses et d'oliviers, où Paul Barril, 68 ans, se trouvait en compagnie de son épouse et de sa belle-mère. Celle-ci a affirmé avoir alerté les pompiers vers 4 h 15 lorsque son gendre s'est retrouvé isolé dans une pièce en sous-sol, dans "un état de délire", ont expliqué les gendarmes et la police lors d'une conférence de presse commune. Elle a également fait part aux pompiers de "la tendance suicidaire" de Paul Barril et de la présence d'armes dans l'appartement, ce qui a conduit les pompiers à saisir la police.

Une quinzaine d'hommes du GIPN se sont alors rendus sur place, évacuant les voisins et entamant les négociations avec l'ancien capitaine de gendarmerie, "qui a demandé à parler à un gendarme", selon le directeur départemental de la sécurité publique Marcel Authier. "Le fait qu'une personne se retranche dans un état de délire nous suffit pour intervenir. Mais au vu de sa personnalité et de son expertise, nous avons pris encore plus de précautions", a-t-il souligné. "À aucun moment, il ne s'est montré menaçant. Nous n'avons jamais perdu le fil avec lui", a cependant détaillé de son côté Gaël Marchand, commandant du groupement des Alpes-Maritimes.

Après...

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