INTERACTIF. Saint-Arnac ou La Tronche : ces villes françaises aux noms burlesques

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INTERACTIF. Saint-Arnac ou La Tronche : ces villes françaises aux noms burlesques
INTERACTIF. Saint-Arnac ou La Tronche : ces villes françaises aux noms burlesques

Prendre le parti d'en rire ». Le Groupement des communes aux noms burlesques, pittoresques ou chantants a décidement de l'humour. Les maires de Longcochon, Minjocèbos ou Lorgies se rassemblent les 9 et 10 juillet à Marrans (Charente-Maritime) pour deux jours de partage entre communes aux intitulés étonnants. En prenant pour objectif de « profiter de son nom, non pour être la risée de tous, mais bien au contraire pour se faire un nom », l'association cherche à faire connaître les produits et la culture de ces lieux devenus l'objet de nombreuses blagues.

 

La première du genre date de 1976. Pierre Bonte et Daniel Prévost réalisent une séquence de l'émission Le Petit Rapporteur dans la commune de Montcuq, dans le département du Lot. Diffusé sur TF1, le reportage satirique devient un incontournable du genre et fait, en partie malgré elle, la renommée de cette petite ville de 1273 habitants. Depuis, les internautes se sont emparés du sujet et les classements de ces panneaux drôles, parfois absurdes, se multiplient sur Internet.

 

C'est en 2003 que Patrick Lasseube, maire de Minjocèbos (commune de Saint-Lys), dans le Pays Basque, fonde ce Groupement des Communes aux noms burlesques. Outre les noms insolites, le site de l'association fait aussi mention des quelques communes sans habitants - vestiges de la bataille de Verdun, lors de la première guerre mondiale - ainsi que les trois communes de France aux noms les plus longs. Parmi elles, Saint-Rémy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne), avec 38 lettres. Les deux autres communes sont à retrouver sur la carte ci-dessous, répertoriant - en partie - ces communes originales.

 

Un étendard pour la ruralité

« La quasi totalité de ces communes sont des villages de moins de 2000 habitants », rappelle le fameux groupement, désireux de mettre en valeur le paysage communal métropolitain. Et pour cause, la chute du nombre de ...

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