INTERACTIF. Quels sont les prénoms les plus donnés à Paris depuis 10 ans ?

le
1
INTERACTIF. Quels sont les prénoms les plus donnés à Paris depuis 10 ans ?
INTERACTIF. Quels sont les prénoms les plus donnés à Paris depuis 10 ans ?

Alexandre et Camille : voici le couple type d'ados qui sortira des collèges parisiens dans 5 ans. Ces deux prénoms étaient en effet les plus donnés en 2004 dans la capitale parisienne. Dans 15 ans en revanche, la donne aura bien changé, les Parisiens ne jurant aujourd'hui que par Gabriel et Louise !

Comment évoluent les préférences des Parisiens? Paris a-t-elle des particularités par rapport au reste de la France? Petite plongée dans la banque de donnée de la mairie de Paris, qui a mis en ligne ce mardi la totalité des prénoms préférés des Parisiens depuis 2004...

Paris, un classicisme à part

A regarder les préférences des Parisiens depuis 10 ans, un certain classicisme saute aux yeux : alors que la France était envahie il y a dix ans de Emma et de Enzo, Paris ne jurait elle que par Camille et Alexandre. Enzo, prénom masculin préféré des Français pendant 4 ans, n'a même jamais atteint le top 10 à Paris. Quant à Lucas et Nathan, qui cartonnent sur le territoire depuis 2008, ils sont plutôt boudés à Paris au profit de la triplette Gabriel/Raphaël/Adam. Notons que Louise a su mettre tout le monde d'accord l'an dernier, une première depuis 10 ans ! 

Qui monte? Qui descend?

En cumulé, sur 11 ans, Gabriel a été, et de loin, le prénom le plus populaire chez les Parisiens, qui l'ont utilisé plus de 3600 fois. Derrière, on trouve Raphaël (3191 fois) et Louise (3098), suivis de Adam, Alexandre, Arthur, Louis, Paul, Chloé (utilisés entre 2500 et 3000 fois). Mais un best-of de prénoms n'indiquant pas forcément les tendances, nous avons cherché à savoir, parmi les prénoms les plus en vogue à Paris, lesquels étaient sur la pente descendante, et lesquels étaient sur la pente ascendante. Sur les 67 prénoms ayant été attribués plus d'un millier de fois depuis 2004, on peut ainsi définir trois catégories : ceux qui restent stables (Hugo, Jeanne, Charlotte...), ceux qui montent (Adèle, +130% entre 2004 et ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M940878 le mardi 17 mar 2015 à 19:48

    momo ?