INTERACTIF. Mondial féminin : l'Allemagne historiquement supérieure à la France

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INTERACTIF. Mondial féminin : l'Allemagne historiquement supérieure à la France
INTERACTIF. Mondial féminin : l'Allemagne historiquement supérieure à la France

La troisième nation mondiale face à la première. Ce quart de finale de Coupe du monde féminine entre la France et l'Allemagne ressemble à une finale avant l'heure. Pourtant, à en regarder le palmarès de chaque équipe et le poids du football féminin de l'autre côté du Rhin, on ne donne pas cher de la peau des joueuses du sélectionneur Philippe Bergeroo. 

Les Bleues restent, certes, sur deux demi-finales (Coupe du monde 2011, JO 2012) et un quart de finale (Euro 2013). Mais les Allemandes sont des ogres dans le monde du football féminin : huit titres de championnes d'Europe en neuf éditions, deux titres de championnes du monde et trois médailles de bronze aux Jeux olympiques. Ça calme. 

L'Allemagne reste également supérieure à la France sur le plan du nombre de licenciées. 15,8 % des Allemands inscrits en clubs sont des femmes, soit plus d'un million sur les 6,8 millions de licenciés au total. En France, la part de femmes n'est que de 4,2 % avec 85 000 inscrites pour environ deux millions de licenciés au total. 

Expérience récente favorable aux Bleues

Signe d'espoir pour les Bleues de l'équipe de France : elles jouent pour la plupart dans deux des meilleurs clubs d'Europe, l'Olympique lyonnais et le PSG. Sur les six dernières saisons, les deux clubs se sont hissés en finale de la Ligue des champions à cinq reprises pour deux titres (OL). Grâce à ces performances, la France place trois clubs dans le top 20 européen, contre cinq pour l'Allemagne. L'écart se resserre. 

Et si l'on s'intéresse de plus près à l'expérience des deux sélections qui s'affronteront vendredi soir, l'écart est même en faveur... des Bleues ! Depuis près de cinq ans, l'ossature est la même. Les joueuses françaises sont, en moyenne, plus âgées (26 ans et un mois contre 25 ans et un mois) et possèdent plus de sélections (65,7 sélections en moyenne contre 56,3 pour les Allemandes). 

L'expérience de Laura Georges (163 ...

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