INTERACTIF. Les chantiers navals STX, de la crise au succès

le , mis à jour à 18:39
0
INTERACTIF. Les chantiers navals STX, de la crise au succès
INTERACTIF. Les chantiers navals STX, de la crise au succès

Avis de beau temps pour les chantiers navals STX de Saint-Nazaire. Ce mercredi, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll a officialisé une commande record du croisiériste italien MSC : 4 milliards d’euros pour quatre paquebots géants. De quoi remplir le carnet de commandes – déjà bien fourni – «jusqu’en 2026». «Une très, très bonne nouvelle» qui devrait aussi se traduire par des créations d’emplois selon le gouvernement, avec 3 500 postes annoncés sur cinq ans entre 2021 et 2026 pour honorer ce chantier.

Une énorme bouffée d’air frais pour le constructeur STX, moribond en 2012. A tel point que François Hollande, alors candidat pour l’élection présidentielle, avait pris l’engagement de sauver les ex-chantiers de l’Atlantique et les milliers d’emplois qu’ils représentent. Quatre ans plus tard, la tempête est passée et c’est désormais un soleil radieux qui brille au-dessus de Saint-Nazaire.

Sauvé par les géants des mers

Le marché des paquebots de croisière est sujet à d’importantes variations, liées aux besoins des croisiéristes, qui adaptent leurs commandes de nouveaux navires aux perspectives du tourisme. A deux reprises ces dix dernières années, les chantiers de Saint-Nazaire ont dû faire le dos rond. Une première fois en 2009, avec un carnet de commandes vidé par la crise économique. Chômage partiel et départs volontaires ont permis de laisser passer l’orage. La seconde fois en 2012, après une (très) éphémère reprise des commandes. Cette fois, c’est bel et bien la reprise du marché qui a sauvé STX France du gouffre. En un peu plus de trois ans, le constructeur naval est parvenu à recomposer son carnet de commandes, avec au moins une livraison prévue par an entre 2016 et 2020.

Cela peut sembler peu en comparaison du début des années 2000 – avec 15 paquebots livrés entre 2000 et 2003. Mais il faut aussi prendre en compte la taille des bateaux commandés. De ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant