INTERACTIF. Législative dans le Doubs : qui prône quoi sur les reports de voix

le
5
INTERACTIF. Législative dans le Doubs : qui prône quoi sur les reports de voix
INTERACTIF. Législative dans le Doubs : qui prône quoi sur les reports de voix

Dimanche prochain, dans le Doubs, les électeurs auront à choisir entre Sophie Montel, candidate FN arrivée en tête du premier tour, et Frédéric Barbier, PS, qui a tenu la circonscription pendant deux ans quand Pierre Moscovici était ministre à Bercy. Que doivent faire les électeurs UMP dont le candidat Charles Demouge a été éliminé à l'issue du premier tour ?

La situation politique est singulière : trois semaines après les attentats de Paris et le climat d'unité nationale qui en a découlé, contre la violence mais aussi contre les amalgames, elle donne aux responsables politiques l'occasion de dire concrètement ce qu'ils sont prêts à faire pour préserver cette concorde. Or deux échéances électorales approchent, les départementales au printemps et les régionales en décembre, et il ne faudrait pas troubler des électeurs prêts, déjà, à se détourner des urnes. «Une stratégie de front républicain est à terme mortifère», résume le sénateur UMP Roger Karoutchi.

Qui prône quoi ? Et pourquoi ? Tour d'horizon des positions et des déclarations des uns et des autres.

A l'UMP, c'est l'embarras. La ligne officielle a été tracée mardi soir, à l'issue d'un débat au bureau politique. Officiellement, le parti demande à ses électeurs de choisir entre l'abstention et le vote blanc. Nicolas Sarkozy avait lui opté pour une position un peu différente un peu plus tôt dans la journée : «non au FN», tout en laissant «les électeurs choisir». 

Les militants de l'UMP, eux, sont contre. Selon un sondage, ils sont à 67% favorables à la règle du « Ni-ni » qu'applique le parti de Nicolas Sarkozy depuis 2011. Et sans qu'il s'agisse d'un sondage représentatif de la population française, les internautes du Parisien.fr sont du même avis: plus de 70% internautes qui ont déjà répondu à notre « question du jour » estiment qu'il ne faut pas un front républicain pour barrer la route au FN.

Au sein de ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • cavalair le mardi 3 fév 2015 à 14:25

    Ce mardi matin, Jean-Christophe Cambadélis a changé de vocabulaire. Comme pour convaincre les indécis qui pourraient craindre l'expression « front républicain », le patron du PS, sur iTélé, a préféré celle de «désistement républicain »,

  • Aston54 le mardi 3 fév 2015 à 14:15

    La question à se poser est: Qui est le moins sectaire des deux partis en présence? Compte tenu de ce que montre les so.ces à l'égard d'un parti ayant deux députés démocratiquement élus ou bien encore à l'encontre de cux qui ne pensent pas comme eux, la question mérite d'être posée!!!!

  • M8609467 le mardi 3 fév 2015 à 13:55

    c'est aux peuples qui ont le choix du vote et non aux consignes des partis qui ne sont tous plus crédibles.

  • JOG58 le mardi 3 fév 2015 à 12:54

    OUBLIONS LE FRONT REPUBLICAIN ET LAISSONS LES ELECTEURS CHOISIR....LE PS N'est certainement la solution d'avenir, le FN ???on ne sait pas mais ne peut pas être pire que le PS

  • pichou59 le mardi 3 fév 2015 à 12:48

    regarder le site de ce type du ps :Regards sur la droite n°41 - La crise française : Retrouvez le numéro 41 de notre revue «Regards sur la droite» ! Retour sur la crise à l'UMP, et entretien avec Philippe Lefébure sur «la reconstruction politique et idéologique entreprise par l'UMP depuis l'élection présidentielle»...... - http://www.parti-socialiste.fr/articles/regards-sur-la-droite-ndeg41-la-crise-francaise - il attend un vote républicain!!!!!! et puis quoi encore