INTERACTIF. Le Parlement français approuve largement l'accord sur la Grèce

le , mis à jour à 00:53
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INTERACTIF. Le Parlement français approuve largement l'accord sur la Grèce
INTERACTIF. Le Parlement français approuve largement l'accord sur la Grèce

Sans surprise, le Parlement français a donné son feu vert à l'accord entre la Grèce et ses créanciers, ce mercredi après-midi. A l'Assemblée nationale, les députés ont largement voté en faveur de ce texte, par 412 voix contre 69. Même «oui» écrasant au Sénat, avec 260 voix «pour» et seulement 23 «contre».

En ouvrant les débats au Palais Bourbon, Manuel Valls s'est livré à un long plaidoyer en faveur de cet accord, sans lequel «nous aurions laissé un pays, la Grèce, et un peuple à un sort terrible». Que dit ce texte, «difficile, mais responsable et global» ? «Que la Grèce est dans la zone euro, est pleinement dans l'union européenne», se félicite le Premier ministre.

Attention, prévient-il, «ce n'est pas un chèque en blanc». Réformes sur la TVA, sur les retraites, le code de procédure civile ou sur l'organisation publique... En contrepartie, «les Grecs devront faire des efforts supplémentaires», reconnaît Valls, qui relève aussitôt qu'ils seront «sans commune mesure avec l'appauvrissement de la population grecque qu'aurait entraîné un Grexit».

Réserves

«Vous êtes, je crois, les premiers en Europe à voter. Votre responsabilité, c'est d'indiquer le chemin», conclut le chef du gouvernement, suivi par la plupart des députés. Aussi écrasante soit-elle, cette large majorité ne vaut pas blanc-seing. A la tribune, les présidents des différents groupes ne pas cachent pas leurs réserves, même quand ils annoncent un vote favorable.

Le chef de file des Républicains -comme celui des centristes de l'UDI- demande d'ailleurs que le plan définitif soit soumis au Parlement. «Je vote pour, mais c'est un pour de vigilance. Car les Français ne comprendraient pas qu'une fois de plus, le gouvernement grec ne tienne pas ses engagements», lance Christian Jacob, échaudé par les déclarations du Premier ministre grec, Alexis Tsipras, qui a reconnu avoir signé un texte auquel il ne croyait pas ...

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  • kurki le mercredi 15 juil 2015 à 20:15

    les députés, cela ne leur coûtera RIEN !