INTERACTIF. L'été, le soleil, la plage... et les kilos!

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INTERACTIF. L'été, le soleil, la plage... et les kilos!
INTERACTIF. L'été, le soleil, la plage... et les kilos!

Une main sur le verre de rosé, l'autre occupée par des allers-retours machinaux vers le bol de cacahuètes ou d'olives... on se laisse aller au plaisir de ne rien faire, sinon bavarder joyeusement, en attendant de partager barbecue et méga-salades de pâtes. A l'heure du soleil couchant, en terrasse ou au camping, cet instant fait partie des divins plaisirs des vacances. Pas question d'y renoncer. A force de se répéter pourtant, cet instant va contribuer à muer le sourire en grimace, au moment de retrouver sa balance, en septembre.

Cela peut sembler paradoxal, alors que la saison ne rime généralement pas avec choucroutes, plats en sauce et avalanche de raclettes, mais c'est un fait : l'été, on mange trop... et on grossit ! Si un Français sur deux dit d'ailleurs avoir le sentiment que les vacances estivales riment avec excès, selon un sondage Ifop réalisé récemment pour Upsa, les kilos supplémentaires qui s'affichent au retour de vacances sont pour beaucoup aussi réels que les souvenirs rapportés dans la valise, attestent les nutritionnistes.

Le docteur Pierre Azam, qui consulte à Paris, est de ceux qui assistent invariablement depuis des années chaque rentrée au défilé « de patients qui se plaignent, catastrophés, d'avoir pris trois kilos. Pour les déculpabiliser, je leur rappelle que ce sont aussi trois kilos de plaisir ! » sourit le médecin, qui consacre par ailleurs du temps à éduquer ceux qu'il voit avant les vacances. Diététiquement parlant, « l'été, où l'on alterne repos et plaisir, est plein de faux-semblants », prévient-il.

INTERACTIF. Le temps d'activité nécessaire pour éliminer les plaisirs de l'été!

Un relâchement « animal »

Les kilos de l'été obéissent assez logiquement à un mécanisme « presque animal », analyse le nutritionniste. « L'hiver, on a vécu calfeutré, sans forcément se surveiller, mais en ne mangeant en fait pas beaucoup plus lourd. Avec le printemps, parce ...

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