INTERACTIF. Etats-Unis : Chris Christie, 14e candidat à la primaire républicaine

le , mis à jour à 19:15
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INTERACTIF. Etats-Unis : Chris Christie, 14e candidat à la primaire républicaine
INTERACTIF. Etats-Unis : Chris Christie, 14e candidat à la primaire républicaine

Les électeurs républicains auront l'embarras du choix pour désigner celui qui défendra les couleurs du parti lors de l'élection présidentielle de 2016. Après Marco Rubio, Rand Paul, Mike Huckabee, Jeb Bush ou Donald Trump, c'est le gouverneur républicain du New Jersey Chris Christie qui s'est à son tour jeté dans la bataille.

«Je suis fier d'annoncer ma candidature à la nomination républicaine pour la présidence des Etats-Unis», a-t-il déclaré, accompagné de sa femme et de leurs quatre enfants, depuis son ancien de lycée de Livington où, clin d'oeil du passé, il avait été délégué de classe pendant trois années.

«Nous n'avons pas d'autre choix que de travailler ensemble. Ce pays doit à nouveau travailler ensemble, pas les uns contre les autres», a ajouté Christie. Le charismatique gouverneur de 52 ans a semblé ainsi esquisser une stratégie bipartisane qui le démarquerait de la foule de candidats ultra-conservateurs déjà déclarés. Il a également dénoncé un «manque de leadership» à Washington et «deux partis qui ont déçu notre pays».

Le boulet du «Bridgegate»

Un temps considéré comme l'un des espoirs de son parti, Chris Christie a vu son étoile ternie depuis le scandale du «Bridgegate», largement couvert dans les médias américains. En janvier 2014, l'entourage du gouverneur avait été accusé d'avoir organisé des embouteillages monstres en fermant plusieurs voies d'accès au Washington Bridge, qui relie le New Jersey à New York.

La mesure visait à se venger du maire démocrate de Fort Lee, une ville située à l'entrée du pont, qui avait refusé de soutenir la campagne de réélection de Chris Christie.

Le gouverneur avait affirmé avec véhémence ne pas être au courant et ces consignes et avait licencié sa chef de cabinet adjointe. S'il n'a jamais été poursuivi, l'opinion publique américaine ne semble pas avoir été convaincue par ses explications. Dans les sondages, ...

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