INTERACTIF. Crise à l'UMP : que sont devenues les alliances de 2012 ?

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INTERACTIF. Crise à l'UMP : que sont devenues les alliances de 2012 ?
INTERACTIF. Crise à l'UMP : que sont devenues les alliances de 2012 ?

Que reste-il de leurs amours ? Fin 2012, la bataille pour la présidence de l'UMP fait rage. Chacun ou presque choisit son camp. Hormis quelques non-alignés, on est soit pro-Copé, soit pro-Fillon. Et on s'écharpe par médias interposés. Une guerre des chefs, clan contre clan, qui se soldera par la mise en place d'une direction «partagée» entre les soutiens des deux camps. A poste équivalent, un copéiste vaut un filloniste...

Mais les alliances d'hier ont vécu. Un an et demi plus tard, à la faveur d'une nouvelle crise et des ambitions des uns et des autres, voilà l'UMP fracturée en mille morceaux. Et sans chef. Jean-François Copé, embourbé dans l'affaire des fausses factures Bygmalion, a été contraint de démissionner de la présidence du parti et remplacé par un triumvirat d'anciens Premiers ministres : François Fillon, Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin. Il faudra attendre le congrès du 12 octobre pour connaître le nom de son successeur.

Ambitions présidentielles

Le jeu est ouvert, sur fond d'ambitions présidentielles. Qui pour reprendre les rênes de l'ancien parti majoritaire ? Peut-être pas grand monde, si Alain Juppé obtient satisfaction. Aux yeux de l'ancien Premier ministre, le candidat à la présidence du parti ne devra pas être candidat à la primaire organisée en vue de la présidentielle 2017. Or, c'est bien sur cette échéance que les ténors du parti ont l'oeil rivé. Et dans cette perspective qu'ils comptent leurs troupes.

François Fillon et Xavier Bertrand l'ont dit explicitement : ils seront candidats. Prudence oblige, Alain Juppé est resté bouche cousue. Mais sa jolie cote de popularité l'autorise à rêver. Il faudra certainement compter avec les quadras Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet et Laurent Wauquiez. Que fera Jean-François Copé, lâché par la plupart de ses amis dont peu ont élevé la voix pour prendre sa défense? Il ouvre un nouveau chapitre et n'insulte pas l'avenir, ...

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  • g.marti4 le jeudi 29 mai 2014 à 14:29

    M825 : je suis d'accord avec vous, beaucoup pense pareil. Malheureusement nos élus sont juges et parties, donc ils résistent beaucoup à supprimer leur gamelle. La seule chance de voir votre projet se réaliser serait de confier le pouvoir à un parti qui n'a pas encore beaucoup d'élus (il serait moins touché par une réduction d'élus). Le FN ? Je crains qu'il cherche à avoir le max d'élus pour les élections prochaine et se place ipso-facto dans la même situation que les autres. Reste la révolution

  • M8252219 le jeudi 29 mai 2014 à 14:07

    j'aimerais avoir un programme d'économies de la sphère des élus( de tout ceux qui cherche à diriger le pays)L'EXEMPLE DOIT VENIR D'EN HAUT .quelles réductions? du nombre des députés? Suppression du sénat? Plafonnement du cumul des indemnités, avantages, à 5 fois le smig .Limitation des frais de représentation.Réduction drastique du nombre des conseillers de toutes sortes. de la présidence et des ministres qui sont des fromages pour les copains coquins

  • cavalair le jeudi 29 mai 2014 à 13:12

    si Bertrand gagne on risque d'avoir un deuxieme President apres Holland franc-macon membre du Grand Orient