Inter Milan : Sans le foot, Melo serait devenu un assassin

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Interrogé par la chaîne italienne Sky Sport, Felipe Melo s’est livré à une confidence touchante, revenant sur son enfance compliquée dans les favelas brésiliennes.

Quand le football évite un destin tragique. C’est en somme le résumé de la jeunesse de Felipe Melo. Dimanche, dans un entretien accordé à la chaîne italienne Sky Sport, le milieu de terrain de l’Inter Milan s’est livré comme jamais sur son enfance au Brésil, et estime que le football lui a sauvé la vie. « Si je n’étais pas footballeur, je serais devenu un assassin, explique le Brésilien. Je vivais dans une favela qui faisait partie des plus dangereuses. Il y avait là-bas de la drogue et des armes. » « J’ai laissé cette vie pour poursuivre mon rêve. Je devais décider de choisir le football ou une mauvaise vie. Ma vie a été différente avec le ballon rond. Mais parfois quand je revenais de l’entraînement, certains de mes amis étaient morts », souffle-t-il. Egalement passé par la Juventus Turin et Galatasaray au cours de sa carrière, le joueur de 32 ans a également rendu un hommage appuyé à son père. « Mon père, qui faisait souvent des journées doubles de travail, a quitté son emploi et a commencé à m’emmener aux entraînements. Je lui donnais quelques fois une partie de mon petit-déjeuner », raconte Felipe Melo. Sélectionné à 22 reprises avec la Seleçao, le natif de Volta Redonda a réussi sa mue et s’éclate en Europe, où il évolue depuis 2005.
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