Inquiétudes internationales sur le conflit entre le Soudan et le Sud-Soudan

le
0

(Commodesk) L'Egypte souhaite contenir la crise actuelle entre Karthoum et Juba. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohamed Amr, s'est entretenu le 13 avril avec son homologue soudanais afin de lui souligner « l'importance de respecter l'accalmie entre les deux côtés et d'adopter le dialogue loin de l'escalade militaire dans les régions frontalières » selon un communiqué du ministère égyptien. Il a également contacté le gouvernement du Sud-Soudan pour lui faire part de ses positions.

La Fédération internationale des Droits de l'Homme (FIDH) a dénoncé, ce 16 avril, « de graves violations des droits de l'Homme qui pourraient être qualifiées de crimes de guerre ». Cette déclaration fait suite à des bombardements aériens sur des civils par les autorités soudanaises qui ont fait 7 morts et 14 blessés ce week-end.

Depuis le 26 mars, les deux armées sont déployées dans la zone pétrolière d'Heglig qui assure la moitié de la production du Soudan (lien1) mais qui est revendiquée par le Sud-Soudan. Le 16 avril, le ministre de l'Information du Sud-Soudan a accusé l'armée soudanaise de viser les infrastructures pétrolière à Heglig et a demandé au Conseil de Sécurité ainsi qu'à l'Union africaine d'intervenir.

La communauté internationale a tout intérêt à calmer le jeu entre les deux états, notamment à cause de leurs soutiens respectifs, le Soudan est en effet soutenu par la Libye et les Etats-Unis tandis que le Soudan du Sud est appuyé par le Kenya, Israël et la Chine.

Valeur associée
  Libellé Bourse Dernier Var. Vol.
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant