Iñigo Montoya : "Dans le mauvais goût, Aubameyang y va à fond"

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Au-delà de posséder le nom le plus cool de la nouvelle scène française, le groupe Iñigo Montoya accueille en son sein deux fans de foot : Adrien (claviers) et Quentin (guitare). Où l'on évoque le football terroir de Stade de Reims, le boucher Emir Spahić et le fantôme du Mondial raté en 2002.

Le football, ça signifie quoi pour vous ? Quentin : Moi, j'aime ça depuis un paquet d'années, quand même. Depuis que mon père a acheté une télé, en fait. L'année où le FC Metz a terminé deuxième du championnat de France. Et donc l'année de la Coupe du monde. Même si mon premier souvenir de foot, ça reste un match tout pourri que j'ai vu à la campagne : un France-Hongrie en amical. J'étais tout môme et à l'époque, je ne suivais pas du tout le foot. Je me rappelle m'être dit : "Putain, ça a l'air d'être chiant le foot !" (rires) Désormais, je suis surtout le championnat de France et la Ligue des champions plus que la Premier League qui m'excite pas tant que ça, à vrai dire.
Adrien : Moi, disons que je suis pourri par Canal+. Toute les émissions un peu liées au foot, je regarde. Le dimanche, c'est un peu la tradition : le Canal Football Club, le match, le débrief du match, L'équipe du dimanche. Et puis, le lendemain, t'enchaînes sur J+1. Sinon, je supporte le Paris Saint-Germain parce que je suis parisien. Les premiers souvenirs que j'ai de ce club, ce sont les matchs avec George Weah, les joutes européennes. Les gros matchs cools des années 90 qui m'ont fait aimer ce club, quoi. Avant ça, j'avais vibré pour la première fois devant un match de foot lorsque Zidane avait claqué ses deux buts en équipe de France contre la République tchèque. Mais le plus drôle, c'est que je n'ai pas vu le match à la télé : je l'ai écouté à la radio !
Toi, Quentin, tu as une équipe de cœur ? Quentin : J'aime le côté terroir qui émane du championnat de France et j'éprouve un grand amour pour le Stade de Reims. C'était pas évident au début des années 2000 quand on végétait en National. Pas cool du tout. J'étais super vénère. Bon, ils sont remontés en Ligue 1, mais ils font une saison de merde, cette année. Ils n'auraient jamais dû vendre Grzegorz Krychowiak, il était bien trop bon. J'ai eu la haine quand j'ai appris qu'il partait. Fournier, c'est pareil, je comprends pas pourquoi il s'est barré...
Bah... pour entraîner un meilleur club ? Adrien : Ouais.
Quentin : Mais non ! Y a pas de vie à Lyon, c'est nul. Reims, ça sent le terroir ! Les pelouses gelées, les tacles à la carotide, le stade qui est…




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