Informatique : LDLC, le petit lyonnais devenu grand

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Informatique : LDLC, le petit lyonnais devenu grand
Informatique : LDLC, le petit lyonnais devenu grand

Entrepreneurs dans l'âme, Laurent, Olivier et Caroline de la Clergerie ont passé leur adolescence à créer des sociétés virtuelles. En 1996, alors qu'Internet commence à se faire connaître du grand public, l'aîné, Laurent, tout juste sorti de son école d'ingénieur, décide de passer du virtuel à la réalité. Férue d'informatique, la fratrie décide de se consacrer à la vente en ligne de matériel informatique et lance officiellement LDLC d'après les initiales de Laurent, le premier à s'y investir pleinement alors que son frère et sa s½ur sont encore étudiants.

« Je crois que nous avons lancé le premier site de vente sur Internet en France, et ce à une époque où les moyens de paiement en ligne n'existaient pas », se souvient Olivier de la Clergerie, directeur général de LDLC. Le succès est très vite au rendez-vous, les ordinateurs, les composants et les pièces détachées s'arrachent comme des petits pains. Au bout de quatre ans, LDLC affiche un chiffre d'affaires de 4 millions d'euros et ouvre une boutique physique à Lyon (Rhône).

Fort de ces résultats, la PME lève, au début des années 2000, 3 millions d'euros puis 6 millions d'euros au second marché, la famille gardant 70 % du capital. « Il nous fallait des fonds pour continuer à grandir et surtout pour garder notre longueur d'avance face à une concurrence de plus en plus forte avec des groupes comme Pixmania, Rueducommerce ou encore la Fnac », explique le directeur général de LDLC. Mais surtout, la société qui s'est bâtie sur « un profil de client très connaisseur » veut profiter de l'explosion d'Internet et des ventes de PC dans les foyers français pour conquérir un public plus large. Son site Internet est totalement refondu et il adopte une nouvelle identité visuelle. Tout en restant « très sérieux, très technique, le nouveau site est désormais plus accessible et plus compréhensible », explique Laurent de la Clergerie. « Mais, ...

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