INFOGRAPHIE. Israël : les trois vies d'Ariel Sharon

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Ariel Sharon ici en novembre 2005.
Ariel Sharon ici en novembre 2005.

Ariel Sharon, c'est une vie qui se déroule, dans un va-et-vient incessant du Capitole à la roche Tarpéienne, de succès éclatants en échecs retentissants. Le tout dans le brouhaha de la polémique ou des acclamations. Et cela vaut aussi bien pour ses 25 ans de carrière militaire que pour son trajet politique. Le militaire 1948 : Officier pendant la guerre d'indépendance, il participe à la célèbre bataille de Latroun, qui voit la défaite de la jeune armée israélienne. Grièvement blessé, il réussit à s'en sortir, ce qui ne sera pas le cas de plusieurs de ses soldats. De cette épreuve naîtra son "moto" : "ne jamais abandonner un seul soldat sur le champ de bataille". Dans les années 1950, il commande l'unité 101, spécialisée dans les opérations de représailles. En octobre 1953, à Qibya, en Cisjordanie, cela tourne au massacre : 69 civils arabes, surtout des femmes et des enfants, sont retrouvés morts dans les décombres de leurs maisons dynamitées par ses soldats. La guerre des Six Jours : Devenu général, il est vainqueur de la bataille d'Abu-Ageila en juin 1967, une position égyptienne qui constituait le verrou vers le centre du Sinaï. Ce fut un des éléments décisifs dans la défaite des forces de Gamal Abdel Nasser. Octobre 1973 : Égyptiens et Syriens lancent une offensive-surprise sur le Golan et dans le Sinaï. À la tête d'une division blindée, Ariel Sharon perce les défenses égyptiennes, franchit le...

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