INFOGRAPHIE. Daech recule sur tous les fronts

le
0
INFOGRAPHIE. Daech recule sur tous les fronts
INFOGRAPHIE. Daech recule sur tous les fronts

On n'a jamais autant parlé du groupe Etat islamique. Or, paradoxalement, il n'a jamais été aussi affaibli militairement, au point que certains stratèges américains estiment que Daech pourrait perdre toutes les grandes villes qu'il administre dans les mois qui viennent. Ce qui mettrait, de facto, un terme aux rêves du grand califat (voir infographie ci-dessus). En Irak, là où tout a commencé pour l'EI, les forces gouvernementales appuyées par les milices chiites et les avions de la coalition font actuellement le siège de Fallouja, la grande cité rebelle près de Bagdad. La bataille s'annonce longue et difficile mais les djihadistes sont encerclés, sans possibilité de fuir. Au nord du pays, les Kurdes irakiens (peshmergas), épaulés par les forces spéciales françaises et américaines, progressent en direction de Mossoul, deux millions d'habitants. Ces derniers jours, ils ont libéré plusieurs villages dans la plaine de Ninive (autour de Mossoul).

En Syrie, la situation est également devenue délicate pour l'organisation terroriste qui a perdu un terrain considérable au nord, contre les Kurdes syriens (YPG), et plus au sud face à l'armée régulière de Bachar al-Assad. Son fief de Raqqa est menacé et les défections se multiplient, notamment dans les rangs des recrues internationales.

 

Cliquer pour agrandir l'infographie.

 

Même en Libye, où le groupe était en pleine expansion il y a encore quelques mois, le recul est net. En particulier dans la région de Syrte, base arrière des djihadistes désormais menacée par les milices ralliées au gouvernement d'unité nationale.

Au total, les experts considèrent que l'EI a perdu entre 30 % et 50 % de son territoire par rapport à 2014. Les efforts conjugés des occidentaux, de la Russie et même de la Turquie qui a rendu sa frontière plus hermétique avec la Syrie et freiné les trafics, ont payé. Quoiqu'il en soit Daech ne disparaitra pas du jour au lendemain. Même ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant