INFOGRAPHIE. Chômage : ces villes qui résistent

le , mis à jour à 08:14
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INFOGRAPHIE. Chômage : ces villes qui résistent
INFOGRAPHIE. Chômage : ces villes qui résistent

S'engager sur une baisse du chômage, promettre de retrouver le paradis perdu du plein-emploi... pas un politique n'y résiste. D'une campagne électorale à une autre, le refrain tourne en boucle. « Le chômage n'est pas une fatalité. Et j'inverserai la courbe », avait ainsi lancé François Hollande en plein entre-deux-tours des élections de 2012. Raillant alors le président sortant, Nicolas Sarkozy, qui avait dit, cinq ans plus tôt, que sa présidence « serait un échec si le taux de chômage ne revenait pas à 5 % en 2012 »...

 

Qu'ils soient candidat à la présidentielle, député ou maire, l'emploi est, avec l'épineux sujet de la sécurité, leur thème de prédilection pour draguer les électeurs. La préoccupation numéro un des Français.

 

A-t-on tout essayé ? Nous avons voulu voir si localement, à l'ombre des projecteurs, certains réussissaient mieux que d'autres à s'en sortir. Pour cela, nous avons fait tourner les calculettes, analysé les chiffres du chômage de l'Insee sur une période longue : entre le 1er trimestre 2008 — au moment où la courbe a grimpé en flèche à cause de l'impact de la crise financière et économique — et le 1 er trimestre 2016. En huit ans, dans la métropole, le taux de chômage s'est envolé de 6,8 % à 9,9 % de la population active. Pas un endroit en France n'a été épargné.

 

 

 

Pourtant, certaines agglomérations ont mieux tiré leur épingle du jeu, en limitant la hausse du nombre de demandeurs d'emploi. Pourquoi ? Comment ? Nous sommes allés à Cherbourg (Manche), à Saint-Flour (Cantal) et à Houdan (Yvelines) pour comprendre les raisons de cette bonne résistance au chômage.

 

CES BASSINS D'EMPLOI QUI RÉSISTENT AU CHÔMAGE

>>  Saint-Flour dit merci à l'A 75

>>  Les chantiers navals maintiennent Cherbourg à flot

>>  A Houdan, les PME se serrent les coudes

 

 

Verdict ? Il n'existe pas de modèle unique, mais ...

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  • froggy83 il y a 3 mois

    alors @SuRaCtA laisse-moi entrer dans ton réseau, parce que le mien est au chômage, sans emploi, en recherche ou sur le point d'être viré ! A moins que tu ne sois du réseau des énarques qui se refilent des postes dans des administrations et ministères français ou bruxellois ?

  • alphalog il y a 3 mois

    -de 5% en 2012......hummm sarko (aussi) nous aurait menti? ;)

  • SuRaCtA il y a 3 mois

    C'est faux froggy83, les personnes de plus de 50 ans restent très recherché sur la marchl du travail mais à condition d'avoir un grosse expérience et une expertise dans une dommaine, je connais pleins de sénior qui travail en tant qu'indépendant grace à leur réseaux. Mais bien sur il faut sortir du lot, si l'on ne s'est jamais remis en question avant et l'on a vécu sur ses savoirs jusque là...

  • froggy83 il y a 3 mois

    le problème SurActa, c'est que même si on est super qualifié en France, à partir de 50 ans on ne vaut plus un kopeck ! Et comme je viens de le dire à un collègue de travail il y a 10 minutes, le mieux est de partir pour un pays comme la Suisse ou ailleurs,

  • SuRaCtA il y a 3 mois

    La meilleures des prorections contre le chomage reste d'etre qualifie, donc plus employable et productif que la masse des demandeurs d'emplois....