Infarctus : les femmes ne sont pas assez surveillées

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Les crises cardiaques augmentent chez les femmes, mais les hommes restent la principale cible des messages de prévention.

L'infarctus a toujours été considéré comme une maladie d'hommes. Les grandes études de dépistage, prévention et traitement ont quasiment toujours porté sur la gent masculine. Les données sur les femmes restent parcellaires, mal documentées. Pourtant, une femme sur trois meurt aujourd'hui d'une maladie cardio-vasculaire, et de plus en plus jeune du fait d'un tabagisme féminin accru alors que les hommes, eux, ont réduit leur consommation.

«La proportion des femmes dans les essais cliniques n'est que de 30 % en moyenne», souligne le professeur Alain Simon, chef du service de prévention cardio-vasculaire de l'hôpital européen Georges-Pompidou. «Une femme a 30 % de risque en moins d'avoir une angioplastie coronaire (intervention pour déboucher une artère), affirme le professeur Tabassome Simon, pharmacologue à la faculté de médecine Saint-Antoine à Paris. Les femmes ont aussi 20 % de chance en moins que les hommes de se voir proposer un test d'effort et 40 % en

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