Infarctus : la mortalité en nette diminution

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Le taux de mortalité trente jours après l'accident a baissé de 13,7 % à 4 % entre 1995 et 2010, selon les dernières données du registre français.

C'est une bonne nouvelle pour les 100 000 Français victimes chaque année d'un infarctus du myocarde. Le pronostic vital de cet accident cardiaque à la phase aiguë continue de s'améliorer fortement en France, selon les dernières données présentées jeudi aux journées européennes de la Société française de cardiologie, à Paris. De 13,7 % en 1995, le taux de mortalité à trente jours avait déjà chuté à 8,7 % en 2000, et 7 % en 2005. Il plafonne désormais à 4 %.

«Nous sommes agréablement surpris par ce chiffre, mais il s'agit de données encore provisoires, qui portent sur les 2 700 premiers dossiers de 2010 analysés», précise d'emblée le Pr Nicolas Danchin, cardiologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris), qui a présenté les résultats de ce programme appelé Fast-MI.

Depuis 1995, en France, un système de registre permet de recueillir de nombreuses données concernant les hospitalisations pour infarctus. Sont ainsi analysés le profil des p

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