Indispensables conversations intérieures

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Les psychologues reconnaissent les pouvoirs bénéfiques de notre «petite voix».

Dans les comics des années 1950, on la représentait souvent par un angelot posé sur un nuage invitant le personnage principal à plus de tempérance et l'empêchant ainsi de faire une bêtise: «Non, tu ne voleras pas le vélo de ton voisin!» Cette imagerie populaire s'appuyait essentiel­lement sur les points de vue moral et religieux et le conflit entre mal et bien pour représenter la voix de notre conscience, celle-ci ayant surtout occupé ces deux disciplines pendant des siècles. Aujourd'hui, et même si tout un courant new age considère cette instance intérieure comme une émanation du divin, notre «petite voix» s'est largement laïcisée.

La psychiatrie a longtemps eu tendance à ne la considérer que comme une manifestation de délire, mais il suffit de demander dans un dîner «entendez-vous parfois des voix à l'intérieur de vous?» pour constater que la plupart des humains, et même les plus rationnels, vivent quotidiennement cette expérience. Depuis Freud et l'ü/p>...

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