Incontournable, le cloud recèle des coûts cachés pour les entreprises

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Incontournable, le cloud recèle des coûts cachés pour les entreprises
Incontournable, le cloud recèle des coûts cachés pour les entreprises

Présenté comme un eldorado pour les entreprises, le cloud computing ou informatique en nuage, se révèle plus coûteux et plus complexe que prévu, mais à long terme la migration vers ces services dématéralisées de stockage ou de calcul en ligne ne va cesser de croître.Longtemps considéré comme un mode de gestion informatique plus flexible et plus simple, le cloud computing s'est soldé par un coût de 1,46 milliard d'euros par an pour les entreprises françaises, selon une étude européenne publiée lundi par Sungard Availability Services.Elle précise que les 150 professionnels interrogés déclaraient en moyenne 597.700 euros par an de coûts non planifiés associés au cloud. Baptisée "Cloud Hangover", l'étude a été réalisée en février 2015 par le cabinet Vanson pour Sungard Availability Services. 400 interviews de 150 entreprises ont été conduites auprès de décideurs informatiques.Sans surprise, "ce sont les premiers entrants dans l'univers du cloud, qui ont essuyé les plâtres, car ils avaient déjà investi dans des infrastructures informatiques, comme des data centers, qu'il fallait rentabiliser", a déclaré à l'AFP Denis Rémy, organisateur du salon Cloud Computer World Expo, qui se tient le 1er et 2 avril au Cnit à Paris. Les start-ups en revanche ont d'emblée migré sur le cloud.Au delà des coûts non planifiés, "ce sont surtout les besoins en amont qui n'ont pas été clairement identifiés", relève Denis Rémy. "Les attentes étaient très fortes sur le cloud computing", renchérit Thierry Ghenassia, directeur général et commercial pour la France, la Belgique et le Luxembourg de Sungard Availability Services, un prestataire de services pour la gestion des infrastructures des entreprises. Les entreprises françaises attendaient avant tout du stockage en ligne "une maîtrise des dépenses (48%), une sécurité accrue (45%) et un avantage compétitif (41%).- Un marché complexe ...

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