Incendie en cours dans la centrale nucléaire de Fessenheim

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Théâtre de nombreux incidents ces dernières années, la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) paraît plus que jamais sur la sellette.
Théâtre de nombreux incidents ces dernières années, la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) paraît plus que jamais sur la sellette.
Le deuxième incident grave en l'espace de quatre mois...

Doyenne du parc atomique français d'une capacité de production totale de mille huit cents mégawatts (MW), la centrale nucléaire de Fessenheim, cible de critiques de plus en plus virulentes depuis l'accident de Fukushima (Japon) en mars 2011, tous bords politiques confondus ou presque, ressemble de plus en plus à une cocotte-minute.
Fin avril, quelques jours à peine après le premier tour de l'élection présidentielle, un incendie sans gravité (mais qui a tout de même mobilisé une trentaine de pompiers et des dizaines de gendarmes) se déclarait dans la partie « non-nucléaire » du réacteur numéro deux de l'unité alsacienne, entrée en service en 1977 et qui donne des signes de faiblesse depuis plusieurs années. Rapidement maîtrisé à l'aide d'extincteurs, il n'a de fait pas relancé la polémique sur son autorisation d'exploitation. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), « gendarme français de l'atome » dont les décisions sont de plus en plus contestées, n'a quant à elle pas ordonné sa fermeture malgré les protestations de plus en plus vives des associations de protection de l'environnement et de pléthore d'élus locaux français, allemands et suisses.
Un Fukushima en puissance ?
A contrario, François Hollande, bien qu'étrangement silencieux sur ce dossier depuis son accession à la magistrature suprême, n'est jusqu'ici pas revenu sur son engagement de stopper les activités d
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