Impôts : «On a franchi les limites du raisonnable»

le
1
INTERVIEW - Le PDG d'Axa Henri de Castries plaide pour une baisse réelle de la dépense publique.

LE FIGARO. - La reprise aux États-Unis, où Axa est très présent, vous paraît-elle solide?

Henri de CASTRIES. - L'économie américaine est en pleine transformation. Elle fait preuve d'un renouveau remarquable qui va nous surprendre. Ce renouvellement s'appuie sur une combinaison d'éléments précis. Au lieu d'avoir une vision frileuse de l'avenir, ce pays profite de l'avantage compétitif transitoire qu'offre le gaz de schiste, avant que les énergies nouvelles ne prennent le relais. Ce qui s'y passe sur le front technologique, dans l'Internet, dans le médical, en matière de capacité de traitement des données... est considérable. Et cela s'appuie sur des entreprises dont les bilans sont très solides, tandis que l'État - de façon un peu brutale et contrainte certes - réduit ses dépenses. Cette renaissance dessine en creux to...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • fbordach le jeudi 8 aout 2013 à 03:38

    Bienvenue au kolkhoze! Le problème c'est que quand on est ignare en économie, dogmatique en politique et que l'on n'a pas de tripes pour mener des réformes structurelles, on ne sait plus que recourir à un seul mode de gouvernance, les impôts!