"Impossible" d'imaginer l'UE sans la Grande-Bretagne, dit Renzi

le , mis à jour à 20:14
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MILAN/LONDRES, 17 juin (Reuters) - Il est "impossible" de concevoir l'Union européenne sans la Grande-Bretagne, a déclaré mercredi le président du Conseil italien Matteo Renzi à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre britannique concernant son projet de réformes des relations entre Londres et Bruxelles. David Cameron, qui a été reconduit le mois dernier à la tête du gouvernement, doit fournir davantage de détails sur ce projet lors du Conseil européen qui se tiendra en fin de semaine prochaine et souhaite aborder le sujet au préalable avec ses pairs européens. "Pour nous, c'est une priorité que le Royaume-Uni continue à travailler au sein de l'Union européenne parce qu'une Union européenne sans le Royaume-Uni est impossible", a estimé Matteo Renzi après avoir déjeuné avec son homologue britannique à Milan. David Cameron, qui a promis d'organiser un référendum sur le maintien dans l'UE avant la fin 2017, s'est quant à lui félicité des "convergences de vues" avec son hôte sur des sujets tels que la relance de la compétitivité économique des Vingt-huit. Il devait se rendre dans la soirée au Luxembourg pour un dîner avec son homologue Xavier Bettel et doit s'entretenir jeudi avec Martin Schulz, président du Parlement européen, avant de recevoir le Premier ministre irlandais Enda Kenny à Londres. Interrogée mercredi sur l'antenne de la BBC, le ministre irlandais des Affaires européennes Dara Murphy a annoncé que Dublin avait déjà commencé à réfléchir à la marche à suivre si la Grande-Bretagne quitte l'UE. Jeudi après-midi, David Cameron se rendra en Slovénie pour un entretien avec son homologue Miro Cesar, et gagnera Bratislava le lendemain pour y rencontrer les chefs des gouvernements tchèque et slovaque. (Stephen Jewkes et Kylie MacLellan, Jean-Philippe Lefief pour le service français)

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  • guerber3 le mercredi 17 juin 2015 à 21:20

    En ce moment, c' est une période faste, jamais on avait reçu autant de sottises, les politiciens sont vraiment " out of fashion "