Immobilier : vendeurs et acheteurs se rapprochent

le
0

L’écart entre prix de mise en vente et prix final se resserre encore un peu, selon Orpi.

Les vendeurs de biens immobiliers sont de plus en plus raisonnables. Le baromètre des écarts de prix, lancé en avril par le réseau immobilier Orpi en partenariat avec Le Figaro immobilier et Explorimmo, continue à légèrement baisser. Cet indicateur mesure la différence entre le prix de vente réel d’un appartement ou d’une maison et celui auquel les biens ont été proposés au départ.

Entre juin 2014 et juin dernier cette variation relevée par les agences immobilières Orpi s’élevait à 4,55 % (4,65 % entre avril 2014 et avril 2015). «Dans 80 % des cas, les particuliers vendent leur résidence principale pour en acquérir une autre, plus grande ou située dans un autre lieu par exemple», explique Bernard Cadeau, président du réseau Orpi. «Comme le marché immobilier ancien est limité, les vendeurs ont pris conscience que s’ils n’ajustent pas leurs prix à la réalité du marché pour vendre rapidement, ils risquent de passer à côté du bien qu’ils convoitent», justifie-t-il. Grâce à ce retour progressif à la raison, le marché est un peu plus fluide et les délais de transaction commencent à raccourcir. Il faut désormais un peu moins de 100 jours en moyenne pour vendre une maison ou appartement contre 120 jours en 2014, constate le réseau Orpi.

Disparités régionales

En juin, le prix moyen de vente d’un logement en France a atteint 200.600 euros, après avoir été mis sur le marché à 210.210 euros. Sans surprise, c’est pour les petites surfaces, les plus demandées par les acquéreurs, que l’écart entre le prix de vente et d’achat était le plus faible (4,10 % pour un deux-pièces), alors qu’il atteignait 5 % pour les cinq pièces et plus.

Les disparités régionales sont encore plus marquées, avec d’un côté les grandes métropoles, où l’offre de logements est insuffisante par rapport à la demande (écart de prix de seulement 2,6 % à Lyon, 2,7 % à Paris, 2,75 % à Montpellier) et de l’autre des villes de taille moyenne: différence de 11,4 % à Béziers, de 10,5 % à Aurillac et même de 8,1 % à Cannes.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant