Immobilier : sept solutions pour loger votre enfant

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Nouveau phénomène venu du monde anglo-saxon, la colocation est de plus en plus pratiquée. (© Fotolia)
Nouveau phénomène venu du monde anglo-saxon, la colocation est de plus en plus pratiquée. (© Fotolia)

L’augmentation des prix de l’immobilier dans les grandes agglomérations françaises ces vingt dernières années pénalise les étudiants et les jeunes actifs. Pour les étudiants, l’accès aux résidences universitaires est limité à certaines conditions, notamment de ressources, ou peut ne pas correspondre au besoin. Pour les jeunes actifs, certains quartiers des grandes villes sont devenus inaccessibles. Au moment où le gouvernement envisage de raboter l’aide personnalisée au logement, il existe des moyens d’aider un membre de sa famille à faire face à cette contrainte. Revue de détail des solutions.

1) Apporter sa caution à la signature du bail

Pratique la plus connue et la plus souvent utilisée, les parents se portent caution pour leur enfant locataire lors de la signature du bail. Conséquence : les parents deviennent les débiteurs secondaires du contrat de location mis au nom de leur enfant. Autrement dit, ils devront payer les loyers en cas de défaut du locataire. «Ils peuvent même être débiteurs principaux si le bail est mis à leur nom», précise un agent immobilier.

Nouveau phénomène venu du monde anglo-saxon, la colocation est de plus en plus pratiquée. Mais la caution solidaire oblige alors chaque colocataire ou son garant à payer sa quote-part de loyer ou celle d’un colocataire qui deviendrait défaillant. Autant bien choisir les colocataires car l’économie

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