Immobilier parisien : au moins 20.000 euros le mètre carré au Triangle d'or

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Immobilier parisien : au moins 20.000 euros le mètre carré au Triangle d'or
Immobilier parisien : au moins 20.000 euros le mètre carré au Triangle d'or

(Relaxnews) - Le marché de l'immobilier haut de gamme se porte à merveille au premier semestre 2012, selon l'agence spécialisée Paris Ouest Sotheby's International Realty. Et il devrait continuer sur cette lancée, sauf pour les biens avec défauts.

Si le volume des ventes de l'immobilier haut de gamme s'est réduit au premier semestre 2012, ce marché connaît un record en termes de valeur.

"Nos acheteurs essentiellement internationaux n'hésitent pas à débourser plusieurs millions d'euros, sans négociation, pour des biens uniques qui correspondent à 100% à leurs rêves parisiens", témoigne Frank Sylvaire, directeur associé de Paris Ouest Sotheby's International Realty.

Mais, pour les biens de prestige dits de milieu de gamme compris entre deux et cinq millions d'euros, la durée de transaction est doublée. Ceux en parfait état, sans défaut, partent dans le mois, même à prix très élevés.

Des biens d'exception à plus de 5 millions d'euros

En revanche, le marché est très actif pour des propriétés supérieures à cinq millions d'euros, sachant que les prix moyens peuvent varier entre 10.000 et 15.000 euros par mètre carré dans les seizième et dix-septième arrondissements. Dans le Triangle d'or du huitième arrondissement, le prix moyen est de 20.000 euros par mètre carré, voire plus pour les biens d'exception.

Pour s'offrir Neuilly-sur-Seine, proche du Bois de Boulogne, il faudra débourser entre 11.450 euros et 14.000 euros par mètre carré.

"Nous avons noté une stagnation des prix", informe le directeur associé, qui parie sur un ralentissement et un ajustement de ces derniers pour la rentrée. "Les propriétaires de biens haut de gamme moyens qui refusent de s'adapter et de négocier le prix verront leurs bien rester des mois sur le marché".

L'immobilier de luxe reste une valeur sûre

Reste que d'après ce spécialiste du prestige, l'immobilier haut de gamme à Paris demeure un investissement sûr, mais le rattrapage sur l'ISF et les incertitudes de la conjoncture économique vont continuer à peser sur le nombre de transactions. Au second semestre 2012, il devrait rester identique au début d'année pour le prestige qui a la cote.

En revanche, les ventes devraient être moins bonnes pour les biens avec des défauts tels que la localisation, un faible standing d'architecture, un étage peu élevé, une exposition non ensoleillée, des chambres sur rue...

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