Immobilier: les ventes augmentent, les prix aussi

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Pour la première fois depuis début 2012, le prix des logements anciens a progressé sur un an à travers la France tiré par les maisons. Parallèlement, le volume de transactions s’amplifie.

Ce n’est qu’une hausse de 0,5% mais c’est une première depuis le début de l’année 2012. Selon l’indice Notaires-Insee publié ce jeudi le prix des logements anciens affiche sa première progression annuelle depuis plus de 4 ans. Une hausse uniquement due aux maisons, dont les prix se sont appréciés de 1,1% au premier trimestre, toujours sur un an, précise un communiqué.

En Ile-de-France, les prix des logements anciens se sont «un peu redressés», après une période de baisse continue depuis mi-2012, indique la Chambre des notaires de Paris-Ile-de-France. Ils ont ainsi progressé de 0,2% de janvier à mars 2016, sur un an, après avoir reculé de 0,9% au quatrième trimestre et de 1,6% au troisième trimestre. Comme à l’échelle de l’Hexagone, cette hausse est due aux prix des maisons qui ont augmenté de 0,6% au premier trimestre sur un an, après un recul de 0,2% le trimestre précédent. Mais, tempèrent les notaires, cette hausse est peu marquée avec: «une augmentation moyenne de 1 800 € par logement», soit un prix moyen de maison en Ile-de-France à 289.000 € au 1er trimestre 2016, contre 287 200 € un an auparavant.

810.000 ventes en un an

De leur côté, les appartements anciens sont restés stables en Ile-de-France. En région, les prix des logements anciens ont progressé quant à eux de 0,7% au premier trimestre sur un an, toujours dynamisés par les maisons qui enregistrent une hausse de 1,2% tandis que les appartements voient leurs prix s’effriter de 0,4%.

Les volumes de transactions continuent de leur côté à s’étoffer avec 810.000 ventes enregistrées en France sur les 12 derniers mois, à fin mars, selon les chiffres compilés par les notaires. Comparé à la même période un an plus tôt, ces volumes ont bondi de 17,2%, atteignant quasiment le pic de 2012.

Contre-performance de Paris

À noter: la contre-performance de Paris dans ce domaine. Alors que tous les départements d’Ile-de-France affichent des volumes de ventes en hausse (de 6 à 32%), la capitale a connu un recul annuel de 7% des ventes d’appartements anciens et même de 32% par rapport à la moyenne plus faste des années 1999 à 2007. Une situation que les notaires expliquent par la hausse des droits de mutation à Paris au 1er janvier. Une situation qui a «provoqué une anticipation des ventes en fin d’année 2015, suivie par un assèchement de l’activité en janvier 2016». Une perte forte qui n’a été rattrapée par les bonnes ventes de février et mars.

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