Immobilier : les professionnels débordent d'optimisme

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C’est près de 80% des professionnels de l’immobilier qui se disent optimistes pour le marché du logement sur les 12 prochains mois. Taux d’intérêt historiquement bas et élargissement du PTZ participent à cet optimisme.

Près de quatre professionnels de l’immobilier sur cinq, soit 78%, se disent «optimistes» pour le marché du logement sur les 12 prochains mois, une proportion régulièrement en hausse, selon une enquête Crédit Foncier/CSA publiée lundi. Quatre mois plus tôt, lors de la précédente enquête, ils étaient 74%. Motifs de cet optimisme: le niveau des taux d’intérêt de crédit historiquement bas (94%) et l’élargissement du Prêt à taux zéro (PTZ) depuis le 1er janvier (72%). A l’inverse, les pessimistes (21%) invoquent le contexte économique (86%) et le niveau du pouvoir d’achat des ménages (65%) comme facteurs négatifs.

Dans le neuf, 66% des professionnels sondés anticipent une stabilisation des prix contre 52% dans l’ancien. Un peu plus d’un professionnel sur deux (55%) pense que le volume de transactions va se stabiliser. Ce sondage a été réalisé du 29 août au 5 septembre par téléphone, auprès de 400 professionnels de l’immobilier (agents immobiliers, lotisseurs, promoteurs, constructeurs de maisons individuelles, gestionnaires de patrimoine).

Moins de 3 ans pour rentabiliser son achat dans 27 villes de France

Par ailleurs, une étude publiée par Meilleurtaux.com dévoilait il y a quelques jours que 2016 est définitivement l’année où il faut acheter... Un investissement immobilier n’a jamais été aussi rentable par rapport à la location. Dans 37 villes de France, le courtier immobilier a calculé au bout de combien de temps l’achat pourrait se révéler financièrement gagnant. Résultat: dans 27 villes étudiées - comme Orléans, Reims, Strasbourg, Rennes ou encore Grenoble - les acquéreurs d’un 70 m² devront attendre moins de 3 ans pour y trouver leur compte. Cette tendance gagne aussi Paris, où il faut 6,5 ans pour gagner à l’achat d’un 70 mètres carrés.... contre 14,5 ans en 2015.

Ces chiffres s’expliquent notamment par la baisse des taux d’emprunt combinée à la faiblesse du taux d’épargne, qui augmente l’attractivité de l’acquisition sur la location. Le prêt à taux zéro élargi pour les primo-accédants n’est pas en reste.

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