Immobilier : les astuces pour continuer à gagner de l'argent

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FOCUS - Chute des rendements, érosion de la rentabilité... Certains hésitent à investir dans l’immobilier. Pourtant, il est toujours possible de doper ses revenus.

C’est un fait, l’immobilier voit, depuis quelques années, ses rendements chuter. Selon le dernier observatoire Clameur, les loyers étaient en baisse de - 1,1 % sur un an en novembre 2015. L’indice de référence des loyers (IRL), qui sert à la révision annuelle du loyer en fonction de l’inflation, est également en léger repli (- 0,01 %) au quatrième trimestre 2015. Ce qui signifie que, pour la première fois depuis très longtemps, les baux, dont la clause de révision s’appuie sur ce trimestre, n’ont pas eu la possibilité d’être augmentés.

Les raisons? Les détracteurs dénoncent, bien sûr, la loi Alur (loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové) et son lot de nouvelles contraintes dont l’encadrement des loyers à Paris. Mais un autre constat est également fait. Pour Jean-François Buet, président de la FNAIM, la cause en est pour l’essentiel une paupérisation globale des locataires qui nécessite des réajustements de loyers à la baisse. Il en découle un tassement des rendements.

Des rendements supérieurs à la plupart des autres placements

Faut-il alors se tourner vers d’autres placements? Pas certain: malgré une érosion, les rendements de l’immobilier tournent toujours autour de 4 à 5 % brut dans l’ancien et 3 à 4 % dans le neuf. Des rendements plus intéressants que pour la plupart des autres placements (Livret A, assurance-vie) préférés des Français. Mieux: certaines stratégies peuvent être mises à profit pour doper les rendements immobiliers.

Transformer un 2-pièces en studio à Paris est une des astuces qui permet de tirer une meilleure rentabilité de son appartement. Une manière de faire face à l’encadrement des loyers à Paris. Il en existe d’autres que suivent les propriétaires bien informés, certains préfèrent ainsi miser sur la périphérie plutôt que sur Paris intra muros, et d’autres, après avoir étudié la demande locale, se tournent vers la province (surtout les marchés qu’ils connaissent bien), voire l’étranger, pour optimiser leur placement locatif...

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  • mlaure13 il y a 10 mois

    er3dw...Dans l'article, on parle de rentabilité brute...:-)

  • heimdal il y a 10 mois

    C'est étonnant de constater que l'article parle de paupérisation des locataires alors que l'INSEE dit le contraire .Ils y a certains qui feraient bien de revoir leurs indices et d'y inclure les taxes et impôts .

  • er3dw il y a 10 mois

    4% de rendement net !!!(hors impôts, CSG, réparations, vacances, impayés etc) cela n'existe pas. Les rendement n'excèdent pas 2%. La meilleur façon de gagner de l'argent dans l'immobilier c'est de ne pas investir dans l'immobilier

  • aiki41 il y a 10 mois

    l'investissement locatif dans l'immobilier était très intéressant avec les dispositifs Périssol et les premiers de Robien. Aujourd'hui, trop d'incertitudes (non stabilité des lois, trop de protection des locataires au détriment des propriétaires, impayés en augmentation, etc.) au regard du rendement (4%).

  • jayce003 il y a 10 mois

    Pour moi le seul avantage de l'immobilier c'est à l'achat quand le bien est sous évalué. J'ai eu ça 2 fois sur mes 3 acquisitions. Ça permet une plus value qui peut être sympa.

  • jayce003 il y a 10 mois

    Bien sûr il y a aussi des frais : Petites réparations, déplacements, courriers, sans compter le stress et les impayés de plus en plus fréquents.

  • jayce003 il y a 10 mois

    Taxe foncière, impots sur le revenu supplémentaire et CSG je suis taxé à 38,7%. Ajoutez à cela le supplément que ça me coute à la crèche et quelques euros en plus sur ma taxe d'habitation on est à 40%. Donc 3% brut comme indiqué dans l'article -40% = ça ne vaut pas le coup.

  • sibile il y a 10 mois

    la rentabilité à Paris est nulle depuis 3 années consécutives, et même négative si on tient compte de la perte en capital ; une fois les impôts et taxes payés, les bailleurs perdent de l'argent chaque année