Immobilier: le charme de Biarritz devient un peu plus abordable

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FOCUS - Le berceau européen du surf, reste l’une des stations balnéaires les plus recherchées de la côte atlantique. L’abondance de biens disponibles et la correction des prix à la baisse la rendent un peu plus accessible.

Après Le Touquet, l’île d’Yeu ou encore La Baule, Le Figaro Immobilier vous propose cette semaine une promenade immobilière sur la côte basque, à Biarritz. Bien avant que les surfeurs n’en fasse un spot de prédilection où que les adeptes de la thalasso ne viennent y séjourner, l’impératrice Eugénie avait choisi la ville comme lieu de villégiature. Aujourd’hui encore, la station balnéaire phare des Pyrénées Atlantiques conserve une approche toute aristocratique du tourisme.

On vient chercher ici la douceur du climat, le spectacle de l’océan et les belles façades du centre-ville. Une qualité de vie qui donnent aux amateurs de Biarritz le sentiment de se retrouver entre personnes de bonne compagnie, loin de tout esprit bling-bling. Ce qui n’empêche pas la station d’être fréquentée par des célébrités telles que Monica Bellucci, Madonna ou Vincent Cassel.

Des atouts qui se paient le prix fort pour l’immobilier de cette commune de moins de 30.000 habitants. Dans l’ancien, le mètre carré s’affiche toujours ici à près de 4700 euros pour les appartements et tout juste sous la barre des 4150 euros pour les maisons, selon les statistiques du réseau MeilleursAgents. Mais désormais, l’offre se fait plus importante et les prix ont reculé de 2,7 % sur les 12 derniers mois.

15% de remise

«Nous vendons assez peu de villa et de maison, mais beaucoup d’appartements, confie Armelle Petit-Moné, agent immobilier chez Orpi. Les biens les plus chers sont principalement courtisés par des Toulousains, tandis que les secteurs les plus recherchés restent le quartier Saint-Charles, les Halles et le quartier d’Espagne qui monte.» Malgré les prix qui s’effritent, cette agence réalise encore de belles vente comme cet appartement de 120 m² sur l’Esplanade en plein centre-ville avec belle terrasse en dernier étage, vendu pour 1,2 million d’euros.

«Le marché de Biarritz est plus dynamique qu’il y a quelques années, souligne Cyril Lemagnent, directeur de l’agence Oihana Immobilier. L’offre est plus fournie, ce qui entraîne une baisse des prix.» Mais si les acheteurs ont plus de choix, ils prennent aussi plus de temps pour se décider et négocient âprement. A ce jeu-là, les quartiers centraux, les appartements et les petites surfaces sont toujours recherchés, le reste peinant beaucoup plus à se vendre. A moins de faire un effort sur le prix. Cyril Lemagnent a ainsi vendu une maison de charme en pierre de 120 m² et 500 m² de terrain dans le quartier Saint-Charles moyennant 640.000 euros alors qu’elle avait démarré à 750.000 euros. Soit une remise de 15%.

Des impressions confirmées par Nicolas Descamps, président de Côte Ouest Immobilier, affilié à Christie’s International. Dans le luxe aussi, les acheteurs (70% de Français, 30% d’étrangers notamment Belges, Hollandais et Anglais) se repositionnent. Et eux aussi recherchent avant tout la côté plutôt que l’intérieur des terres et préfèrent les appartements aux maisons. Ainsi, il n’est plus rare de voir des villas ou de très grandes propriétés achetées pour être ensuite découpées en appartements. qui sont aujourd’hui séparées en appartements. Elles sont parfois achetées pour être réaménagées en maison comme prévue à l’initial. Récemment son agence a vendu un hôtel particulier d’une superficie de 288 m² avec de gros travaux à prévoir pour 1,5 million d’euros.

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