Immobilier : la baisse des prix dans l'ancien va-t-elle se poursuivre?

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(lerevenu.com) - Les prix des logements anciens baissent-ils vraiment ? En province, les notaires le confirment 

dans leur dernière note de conjoncture,

avec un repli estimé à environ 2% en rythme annuel au niveau national. Et si l'on met de côté les micro-marchés très particuliers que sont Deauville, la côte basque ou la côte d'Azur, ce constat est encore plus marqué pour les résidences secondaires, surtout dans les zones isolées. 



Mais le marché immobilier français reste malgré tout à plusieurs vitesses
. Ainsi à Paris et en Ile de France, le constat est plus nuancé.

Dans la capitale, selon les notaires, les prix de l'ancien s'affichent toujours en moyenne à près de 8.200 euros par m² à fin juillet, et les promesses de vente signées jusqu'à fin septembre ne laissent envisager qu'une poursuite très modérée de la baisse des prix. 



Certains réseaux d'agences immobilières prédisent, eux, un repli plus prononcé à Paris
. Le baromètre meilleursagents.com évoque ainsi un recul de 2% en deux mois, mais sur une période qui inclut le mois d'août, un mois peu procice aux transactions. Selon Sébastien de Lafond, président de meilleursagents.com, les grands appartements familiaux seraient les plus touchés, alors que les plus petites surfaces, d'une ou deux pièces, résisteraient mieux. 



En île-de-France, la tendance reste aussi légèrement baissière sur les prix, avec un repli moyen annuel de 1,5%,
qui s'accompagne d'un recul plus

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  • lio3 le lundi 13 oct 2014 à 22:58

    En Europe, des indicateurs économiques inférieurs aux attentes incitent les investisseurs à effectuer des arbitrages géographiques, orientant les flux vers les économies émergentesPar ailleurs, la BCE n’a pas encore apporté de réponse convaincante à la faiblesse du niveau d’inflation ce qui ravive les craintes d’un scénario « à la japonaise » pour la zone euro- lettre Flash Marche Marc Craquelin Directeur Gestion Actifs financiere de l'Echiquier

  • lio3 le lundi 13 oct 2014 à 22:24

    l'inflation baisse plus vite que la reaction de la BCE du coup les taux reels sont tres chers et l'immobilier baisse vite et durablement. Il faut une relle action de la BCE pour renverser la vapeur et rattraper ce retard et cela permettra de faire un peu tampon et de ralentir une baisse programmee ..

  • lio3 le lundi 13 oct 2014 à 19:58

    remimar 3 a raison,la hausse de l'immobilier a tuer notre economie,les pouvoirs publics n auraient jamais du faire de niches fiscales inconsidérées qui ont amplifie cette hausse.

  • remimar3 le lundi 13 oct 2014 à 11:49

    Que peut on attendre d'hommes politiques qui ont un état d'esprit de rentiers. Regardez leur patrimoine : immobilier oui, assurance vie en euro oui, actions non ! Vous souvenez vous de la SCI La Sapinière et de la maison de Mougins ? Ce n'est qu'un exemple, il y en a plein d'autres.

  • aetier le lundi 13 oct 2014 à 10:26

    l'essentiel de patrimoine du secretaire d'état ECKERT est composé d'immobiliers....

  • CHAKHO le lundi 13 oct 2014 à 09:56

    Au lieu d'inciter a investir dans l'industrie les gouvernements successifs ont canalise l'epargne des francais vers l'immobilier a coup d'incitations fiscales On y arrive, il n'y a plus de boulot et donc plus d'acheteurs

  • fortunos le lundi 13 oct 2014 à 08:48

    remimar 3 a raison,la hausse de l'immobilier a tuer notre economie,les pouvoirs publics n auraient jamais du faire de niches fiscales inconsidérées qui ont amplifie cette hausse.

  • noterb1 le lundi 13 oct 2014 à 08:22

    les courbes de Frigitt sont suffisamment parlantes pour qu'on se dispense de commentaire supplémentaire . Pas de fric , pas de sécurité d'emploi = pas d'immobilier !

  • remimar3 le lundi 13 oct 2014 à 08:14

    La hausse des prix l'immobilier qui dure depuis 2000, soit 13 ans a saigné les ménages. Les capacités d'achat des ménages ont atteint un minimum malgré des taux toujours plus bas. Il y a déjà 10 ans, il était déjà évident qu'on en arriverait là mais les gouvernements successifs n'ont rien fait pour limiter la hausse. Aveuglement et paresse à changer les règles de peur de casser une rente de situation. Bref on a fait comme avec la dette, on a laissé filer... et maintenant on est dans le mur.