Immobilier d'entreprise Paris QCA : un marche? aussi prisé qu'e?troit

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Le 1er trimestre a été marqué par une demande soutenue pour l'immobilier d'entreprise à Paris QCA. Il s'agit même, d'après Knight Franck, du meilleur trimestre depuis près de 4 ans. Le regain d’intérêt pour ce marché s’exerce alors même que l’offre en produits de qualité est rare.

Paris QCA, composé du 8e arrondissement de Paris et d'une partie des 1er, 2e, 9e, 16e et 17e, est la vedette incontestée du marché de l’immobilier d’entreprise en ce début d’année 2014. Près de 120 000 m2 de bureaux ont été loués au premier trimestre soit un bond de + 89% par rapport à la même période de 2013. D'après Knight Frank, ce serait le meilleur résultat trimestriel depuis quatre ans !

Paris QCA a concentré 23% de l’activité transactionnelle régionale. Un poids très nettement accru par rapport à sa part de marché traditionnelle : 16% sur une moyenne quinquennale 2009/2013. La prise à bail du Tivoli (20 000m2 dans le 9e) par une compagnie d'assurance n'explique pas tout. Car en faisant abstraction de cette transaction, l'activité aurait connu une hausse de près de 60 %. C’est bien la preuve que le dynamisme des utilisateurs traditionnels du QCA continuent de dominer ce marché, même s’ils sont consommateurs de surfaces moins spectaculaires.   Bref, selon Knight Frank c'est « le bon moment pour se positionner ». Les prix se sont assagis et il devient de plus en plus irréaliste d’espérer des ajustements significatifs supplémentaires. D’autant que tout le monde aura du mal à être servi car l’offre disponible est parcimonieuse. Avec un taux de 5,4%, la vacance sur le QCA régresse encore par rapport à fin 2013 (5,6%). Elle se situe très en dessous de la moyenne régionale (7,3%). En plus de sa rareté, l’offre est aussi de piètre qualité. Les surfaces de Grade A (neuves ou restructurées), ne représentent plus que 9% des disponibilités sur le QCA, contre 22% sur l’ensemble de l’Ile-de-France.

Ce sentiment de rareté ne devrait pas être entamé par les livraisons à venir (85 000 m2 en hausse de 45 % par rapport à 2013). Le rebond de l’activité transactionnelle et l’appétit des utilisateurs pour le QCA restent rassurants quant à la capacité d’absorption de ces programmes par le marché ».  En tous cas, une brusque envolée de la vacance ne semble plus d'actualité.  Et la compétition sur les prix de commercialisation, avec des loyers à la baisse et des mesures d’accompagnement à la hausse, non plus.

Au contraire, la société de conseil estime que «  les premières tensions à la hausse sur les prix ne seront plus très lointaines... ». Les SCPI d'entreprises positionnées sur Paris se frottent les mains !

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