Immobilier : ce qui va changer en 2016

le
2
Les principaux changements de 2016 concernent les APL et le prêt à taux zéro. (Robert Kneschke/shutterstock.com)
Les principaux changements de 2016 concernent les APL et le prêt à taux zéro. (Robert Kneschke/shutterstock.com)

(Relaxnews) - La nouvelle année annonce son lot de changement et de nouveautés dans le secteur de l'immobilier. Etat des lieux avec Rémy Poussineau, expert immobilier pour Ooreka.

Dès le 1er octobre 2016 : l'Aide personnalisée au logement (APL)

"Il va y avoir une baisse de bénéficiaires, précise Rémy Poussinneau, car le patrimoine sera désormais pris en compte. Le but est de rendre les choses plus équitables et d'en faire bénéficier aux ménages qui en ont vraiment besoin." Le spécialiste ajoute que les modes de calcul sont toujours en train d'être évalués.

Toujours concernant l'APL, son montant pourrait diminuer si le loyer de son bénéficiaire dépasse un certain seuil. "Il s'agit de ne pas inciter les locataires à prendre des loyers trop élevés, et ainsi pousser les propriétaires à les baisser."

Aussi, le calcul ne sera plus aussi avantageux pour les moins de 25 ans sans CDI. Les loyers les plus modestes en bénéficieraient car les salaires seraient pris en compte. "Avant, il y avait un calcul favorable sur la première année pour les moins de 25 ans. A cet âge, il arrive que l'on embauche l'année après la fin ses études et que l'on bénéficie d'aides alors que l'on a un salaire avantageux. Désormais, le salaire le plus récent sera pris en compte."
Enfin, l'APL sera aussi arrondie à l'euro prêt.

Dès le 1er janvier : le Prêt à taux zéro (PTZ)

"Mesure de taille, le PTZ pourra financer 40% d'un achat immobilier contre 26% auparavant." Le prêt à taux zéro est aussi élargi à 30.000 communes rurales pour le logement ancien, et le plafond de ressource relevé pour en faire bénéficier plus de personnes.

Enfin, les différés de remboursement changent. Le prêt pourra être payé cinq ans au minimum après sa contraction et jusqu'à 15 ans en fonction des revenus des ménages. Quant aux durées elles augmentent, pour un minimum de 20 ans.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • ericlyon le dimanche 20 déc 2015 à 20:20

    Il est évident que toutes ses taxes et contraintes représentent un coût supplémentaire qui se répercute soit par une augmentation des prix du logement soit par une diminution du nombre de logement (parce que moins d'investisseurs intéressé) et donc indirectement une augmentation du prix du faut d'une offre moins importante.

  • ericlyon le dimanche 20 déc 2015 à 20:18

    L'état a déjà complètement détruit la filière immobilière en prenant des décisions à contre courant d'où les conséquences sur l'offre de logements et sur le chômage. Malheureusement il ne comprend tjrs pas le principe de l'économie : ce n'est pas en multipliant les taxes et les contraintes des constructeurs et des propriétaires qu'ont va augmenter le nombre de logements bien au contraire.