Immobilier : à Paris, osez la « négo », et gagnez 5 % !

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Immobilier : à Paris, osez la « négo », et gagnez 5 % !
Immobilier : à Paris, osez la « négo », et gagnez 5 % !

Dans un marché national de baisse des prix de l'immobilier, Paris se maintient autour de 7 800 ¤ le mètre carré. Rédhibitoire ? Pas forcément, estiment les responsables du réseau immobilier Guy Hoquet : alors que les visites se raréfient, les acheteurs de la capitale sont de plus en plus en position de force pour négocier l'acquisition d'un logement ancien... « Paris commence à offrir de belles opportunités et des marges de négociation autour de - 5 % », pointe Fabrice Abraham, le directeur général de Guy Hocquet. Une possibilité d'autant plus étonnante que la capitale a toujours été à part : dans un contexte de recul général (- 1,4 % en province au premier semestre 2014), la capitale résiste, avec une hausse de 0,9 %. Les prix moyens y dépassent désormais les 7 808 ¤ le mètre carré...

Mais si certains biens (les studios notamment) continuent à partir comme des petits pains, les marges de manoeuvre se sont accrues en revanche du côté des logements « avec défaut » -- 1 er étage sombre, 4 e sans ascenseur, bruyant, etc. Et pour cause : « Avec 25 % d'investisseurs en moins, les acheteurs sont plus convaincants », affirme Fabrice Abraham. Dans ce réseau où les délais de vente moyens à Paris dépassent parfois trois mois pour ce type de logements, on s'emploie donc à convaincre les propriétaires de baisser leurs prix. Une tâche parfois difficile, tant ces derniers ont été habitués à des années d'envolée. « Si un appartement n'est pas parti dans les six semaines, il restera en vente entre six mois et un an, estime Jérôme Combes, directeur d'agence dans le XX e arrondissement. Au bout de trois semaines sans visite, nous demandons donc au vendeur de reconsidérer son prix. »

En vente depuis fin 2013 au prix de 250 000 ¤, un petit deux-pièces avec parking, situé rue des Vignoles (XX e), boudé des acheteurs, a finalement été cédé en juin pour ...

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  • tomclair le lundi 28 juil 2014 à 12:54

    M29, j'espère que l'énorme bulle immo (surtout sur Paris) ne va pas exposer, car tu risque de te retrouver avec ton produit sur les bras et avec son prix car personne ne voudra bien sûr. L'économie va mal et l'immo est en pleine chute. Etre arrogant dans ces périodes est très dangereux. Mais bon, ne brade surtout pas non plus un produit que tu a dû acheter beaucoup moins cher!!! Ah la cupidité!

  • faites_c le lundi 28 juil 2014 à 11:23

    "En vente depuis fin 2013 au prix de 250 000 €," Magnifique exemple sans aucun rapport avec le titre puisqu'il a fallu accepter une décote de 20% et non de 5% pour arriver à vendre ce bien! Je parie à Mr Abraham qu'avec une décote de 50%, 99% des biens à Paris sont vendus en moins de 24 h! Avec une décote de 5%, au lieu de patienter 6 mois à 1 an, vous pouvez compter sur 4 à 5 mois!

  • M2941863 le lundi 28 juil 2014 à 10:51

    Encore de l'intox ...La négo pour moi pas question! le marché fait son yoyo comme depuis près de 30 ans, ce n'est pas nouveau. Celui qui voudra mon bien le paiera le prix demandé, tant qu'aux agents immo on sait très bien leur degré de malhonneteté pour faire grimper leur commission ...sont près à tout!

  • frk987 le lundi 28 juil 2014 à 08:37

    Comme me disait un agent immobilier, un bien non vendu au bout de trois mois, c'est qu'il y a un malaise sur le prix. Rien de plus pernicieux que de laisser un bien trop longtemps à la vente, les acheteurs le savent et proposent des baisses bien supérieures à 5%. D'autre part, avec les charges et les impôts....-5% c'est à prendre sans hésiter pour le vendeur.