Imbula dans le ciel, Lopes fait le mur

le
0
Imbula dans le ciel, Lopes fait le mur
Imbula dans le ciel, Lopes fait le mur

Portés par un Gianelli Imbulla de gala et un public bouillant, l'OM a manqué d'un cheveu de s'offrir le leader lyonnais. La faute à une défense solide et un Lopes des grands soirs.

Marseille
Mandanda (8): Vêtu de noir, il guide les siens dans la nuit pour les ramener sains et saufs quand la fête se termine. Un chauffeur Über. Sans bouteille d'eau, cette fois.

Romao (6,5): C'est officiel, s'appeler Jacques-Alayxis et se faire respecter ne sont pas deux concepts incompatibles. Chapeau.

Fanni (6,5): Il a vieilli, a été mis au placard parfois, mais ce soir, il a encore montré qu'il sait se sublimer dans de grandes occasions. Fanni Ardent.

Morel (8): Sang froid, don de soi, intervention rapide, lucidité dans le combat et une bonne dose de violence pour finir. Une pub pour l'armée de Terre à lui tout seul.

Dja Djédjé (5,5): Comme Marion Maréchal Le Pen à l'hémicycle, il n'a jamais vraiment trouvé sa place dans le schéma de Bielsa. Remplacé par Aloé, qui a lui aussi eu du mal à se mettre en évidence. Normal, ce soir, Marseille penchait à gauche.

Imbula (8,5): Il s'est fait débarqué d'un avion ? Joey Starr et Keith Richards aussi. L'apanage des rockstars.

Mendy (7,5): Parce que rentrer cent fois la même feinte de centre à Ferri et envoyer une dizaine d'offrandes dans la surface n'était pas suffisant, Benjamin s'est offert une série de petits ponts dont un sur Fékir qui a fait vibrer tout le Vélodrome. A défaut d'arriver physiquement à fermer sa bouche, le gaucher fait fermer des gueules.

Thauvin (6): Parfois dangereux, souvent bien placé, mais surtout plus propre et costaud défensivement. Remplacé par Ocampos qui aura oeuvré pour la goal-line technology tout en apportant son soutien public à Ibrahimovic. Une entrée utile, donc.

Payet (8): Disponible, spontané, audacieux, sensuel. Une ode au flirt d'un soir et un profil d'amant idéal. Va recevoir 64 000 charmes sur Happn en rentrant au vestiaire.

Ayew (6,5): Grégoire Margotton a avoué que sa langue avait fourché lorsqu'il a dit d'Ayew qu'il était champion d'Afrique. En bon seigneur de guerre, le lieutenant Ayew s'en fout des titres, il collectionne les scalps de ses adversaires. Et les tacles en fin de match, quand plus personne ne court. Inglorious Black Star.

Gignac (7): D'un côté, il s'est crée plein d'occasions. D'un autre côté, Eminem chantait : "If you had one shot, one opportunity, to seize everything you ever...





















Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant