Imbroglio sur l'union bancaire

le
0
Attendu avec impatience par les marchés, le projet d'union bancaire est le sujet le plus conflictuel à l'ordre du jour du Conseil européen

Au c½ur des discussions du sommet européen, les divergences qui opposent la France, pressée de voir l'Europe voler au secours des banques espagnoles début 2013, et l'Allemagne, qui veut éviter un nouveau sauvetage impopulaire en pleine cam­pagne électorale.

Si les investisseurs jugent ce projet prioritaire, c'est parce qu'en confiant à la BCE un rôle de superviseur unique, il renforce la «crédibilité» de la zone euro dans son ensemble. En instaurant une solidarité pour les banques en difficulté, l'union bancaire est censée briser le «cercle vicieux» entre crise bancaire et crise de la dette, qui fut si coûteux pour l'Espagne ou l'Irlande.

Pour être lancée le 1er janvier 2013, comme prévu par le projet de la Commission européenne, l'union bancaire doit recevoir l'aval des 27 États membres de l'Union européenne. Or c'est loin d'être le cas aujourd'hui. Les capitales ne sont d'accord ni sur la date de lancement, ni sur le nombre de banques qui seront concern

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant