Ils ont marqué le foot sud-américain (de 30 à 21)

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Ils ont marqué le foot sud-américain (de 30 à 21)
Ils ont marqué le foot sud-américain (de 30 à 21)

Après les tops européens, voici le classement des joueurs qui ont marqué le football sud-américain. Aujourd'hui, les joueurs classés de la 30e à la 21e place.

30. José Sanfilippo


C'était encore l'Argentine pré-maradonienne. Di Stéfano, lui, faisait déjà les beaux jours du Real Madrid, et Pelé mettait le Brésil sur le toit du monde. José Sanfilippo, El Nenê, avait beau faire des exploits avec le maillot de San Lorenzo (199 buts en 258 matchs), sur le plan international, personne ne reconnaissait son talent. Alors, depuis la fin de sa carrière au début des années 70, après deux nouveaux titres avec le Ciclón, il a commencé à faire lui-même son éloge et à dézinguer tous les autres joueurs argentins. Maradona en tête. Extraits, depuis son confortable appartement du barrio Caballito, à Buenos Aires : "Dans le monde, il y avait trois grands numéros 10 : le negro Pelé, Suárez du Barça et moi. On se disputait le royaume et tout le monde parlait de nous." ; "Tout ce que font les joueurs argentins actuellement en Europe, moi je le faisais avec beaucoup de facilité. Je suis allé là-bas avec San Lorenzo, avec Boca, avec Nacional de Montevideo, avec la sélection. Et à chaque fois, sans exception, j'ai terminé meilleur buteur. Et largement, hein !" ; "Un jour, je dis à Carlos Minoain, grand gardien de Gimnasia, alors leader du championnat : 'J'ai rêvé que je te mettais quatre buts aujourd'hui'. Il rigolait, son équipe était excellente à ce moment-là, et nous avec Boca on était deuxièmes. Résultat, on gagne 3-0 et je marque les trois buts. Je m'excuse de n'avoir pas marqué le quatrième." ; "Moi, j'annonçais mes exploits avant de les réaliser." ; "Si j'étais allé jouer en Europe, j'aurais fait un malheur." ; "C'était impossible pour les défenseurs adverses de m'attraper. J'étais très rapide, très intelligent dans le jeu, je créais les actions et les concluais. Tout était facile pour moi." ; "Je n'avais pas la presse avec moi, mais je leur répondais sur le terrain en leur mettant bien profond avec de la vaseline." ; "Pelé, j'ai joué deux fois contre lui, lors d'un aller-retour de finale de Copa Libertadores entre Santos et

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