Ils ont marqué le foot sud-américain (de 100 à 91)

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Ils ont marqué le foot sud-américain (de 100 à 91)
Ils ont marqué le foot sud-américain (de 100 à 91)

100. Tomás Carlovich


Sur son CV, trois petits matchs en première division, tout au plus. Pas de statistiques, pas de vidéos. Enfin si, une seule : dans le film Se acabo el turro (1983), on voit Carlovich effacer avec facilité Héctor Scotta, grand joueur de San Lorenzo et du FC Séville. La vidéo dure deux secondes. Personne ne connaît "El Trinche" hors d'Argentine, pourtant il était l'idole de Bielsa, Menotti, Pékerman et d'un paquet de Rosarinos qui ont connu les années 70/80. Joueur barbu de Central Córdoba, Carlovich se présentait au stade quand il en avait envie, pour s'amuser, enchaîner les petits ponts et prendre un petit billet. Une légende tellement grande à Rosario que lorsque Maradona signe à Newell's fin 93, il déclare : "On m'a dit qu'il y avait dans cette ville un joueur meilleur que moi, un certain Carlovich." Aujourd'hui, le vieil homme, veuf et fauché, erre dans les rues de Rosario. LR

Youtube


99. Marco Etcheverry


En 1994, la coupe mulet était à la mode. Marco Etcheverry et la sienne aussi. Lors de l'unique Coupe du monde disputée par la Bolivie, le milieu de terrain, considéré comme le meilleur joueur de l'histoire de sa patrie, se fait rapidement remarquer. Il entre en jeu face à l'Allemagne et prend un carton rouge quelques minutes plus tard. Mais rien ne détruira son statut d'idole nationale. El Diablo s'exporte même aux États-Unis, après…





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