Ils ont marqué le foot italien (80 à 71)

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Ils ont marqué le foot italien (80 à 71)
Ils ont marqué le foot italien (80 à 71)

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On commence par l'Italie, avec les joueurs classés de la 80e à la 71e place.

80. Pierino Prati

La "peste" peut se targuer d'un joli record : être le dernier avant-centre à avoir inscrit un triplé en finale de Coupe d'Europe des clubs champions (après Di Stéfano et Puskás), et le seul Italien. C'était en 1969 pour une victoire 4-1 du Milan face à un Ajax encore trop acerbe. Pur produit du centre de formation rossonero, Prati avait été sacré "canonnier en chef" avec 15 pions, un an plus tôt, lors du 9e Scudetto du club lombard. Ailier gracile, il était l'un des coéquipiers préférés de Rivera, avec qui l'entente était parfaite. Après avoir tout remporté chez les Rossoneri, il file à la Roma. Barré par Riva et d'autres monstres en sélection, il récupère tout de même un titre de champion d'Europe en 1968, histoire de soigner un palmarès éclectique (8 titres, 6 différents). VP

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79. Cesare Maldini

19 septembre 1954, le premier d'une série de 1 314 matchs de Maldini au Milan. Comme un symbole, Cesare débute face à la Triestina, son précédent club, celui de sa ville de naissance, la même que son coach et mentor Nereo Rocco, "El Paron", et des discussions en patois. Latéral, stoppeur et puis libero, pas le plus infaillible, puisque ses cagades seront surnommées les "maldinate", mais une classe qui contraste avec les bûcherons de l'époque. Premier Italien à lever au ciel une Coupe d'Europe des clubs champions, c'était en 1963. Capitaine italien au Mondial 1962. Après une dernière pige au Toro, il s'arrête et occupe tous les postes possibles au Milan, mais surtout, a la bonne idée d'emmener son fiston faire un essai chez les jeunes. VP

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78. Gianluca Zambrotta

Après sa femme Valentina, sa plus belle victoire, c'est la Coupe du monde 2006. Sans aucun doute. Blessé, expulsé ou impuissant, il rate quelques grands rendez-vous au début de sa carrière. L'Euro 2000 avec la sélection et le Scudetto la même année, ou encore la finale de C1 2003 avec la Juve. Mais son courage et surtout sa polyvalence en…




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