Ils ont marqué le foot italien (10 à 6)

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Ils ont marqué le foot italien (10 à 6)
Ils ont marqué le foot italien (10 à 6)

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On commence par l'Italie, avec les joueurs classés de la 10e à la 6e place.

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10. Andrea Pirlo

Parfois, Adriano Galliani se réveille en sueur au beau milieu de la nuit. Le bras droit de Silvio Berlusconi au Milan AC depuis mars 1986, revoit sans cesse les mêmes images. Il ne peut s'empêcher de penser encore et encore à "la plus grande erreur de sa carrière". Les mauvais jours, il ressent même une certaine rancune envers Massimiliano Allegri. Toutefois, Adriano le sait, il est tout aussi coupable que l'ex-entraîneur du Diavolo. Certes, il a peut-être été influencé, mais c'est bien lui qui a pris la décision finale en n'offrant qu'une saison de contrat à Andrea Pirlo. Un véritable affront pour ce dernier qui n'a pas hésité à claquer la porte et à s'engager avec la Juve. Adriano s'en mord encore les doigts. Aujourd'hui, l'administrateur délégué des Rossoneri n'ose même plus avancer qu'on taxait à l'époque Pirlo d'être fini, d'être arrivé en bout de course avec un Milan qui avait été champion sans lui ou presque. Il faut dire que l'argument a pris sacrément du plomb dans l'aile depuis.

Bien sûr personne n'oubliera jamais ce qu'Andrea a accompli avec le Diavolo. Le trio mythique qu'il formait au milieu avec Ambrosini et Gattuso. Son entente psychique avec Pippo Inzaghi. Ses coups francs, ses ogives de 30 mètres, ses transversales de 50, son aura, sa classe folle. Mais le bel Andrea a presque autant brillé à Turin qu'à Milan. En 4 saisons, il y a gagné 4 fois le championnat et a même retrouvé la finale de Ligue des champions - une compétition qu'il a gagnée 2 fois avec les Rossoneri. Il s'est payé le Torino à la dernière seconde d'une frappe somptueuse. Il a inscrit près d'une quinzaine de coups francs directs. Pirlo a définitivement prouvé que sa place était parmi les plus grands. Pouvait-il en être autrement pour un joueur qui a offert ses premiers caviars à Roberto Baggio. Difficile d'imaginer un point de départ plus classieux. Pour la sortie, on attend encore. Andrea est parti s'amuser de l'autre côté de l'Atlantique, mais le rêve de le voir scintiller, une dernière fois, dans quelques…


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