Ils ont marqué le foot français, de 90 à 81

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Ils ont marqué le foot français, de 90 à 81
Ils ont marqué le foot français, de 90 à 81

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On termine donc avec la France, et les joueurs classés de la 90e à la 81e place.

Les 100 joueurs qui ont marqué le foot français

90. Robert Herbin

Dernière journée de la saison 1974-1975. À l'heure d'affronter Troyes, l'AS Saint-Étienne est déjà champion. Ils en plantent quatre assez rapidement, histoire de terminer l'année en trombe. Robert Herbin, entraîneur des Verts depuis trois ans, veut alors participer à la fête pleinement. À 36 ans, il se fait entrer lui-même en jeu et marque le cinquième but sur penalty. Grâce à ce bout de match, il décroche son sixième titre de champion de France avec le club du Forez, et devient le seul entraîneur de Ligue 1 à avoir marqué un but. Véritable pilier de la première génération du grand Saint-Étienne, le solide défenseur central vient d'inscrire encore un peu plus son nom dans la légende des Verts. KC

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89. Nestor Combin

Originaire de Rosario en Argentine, l'attaquant débarque en France au début de la saison 1959-1960 sous les couleurs de Lyon. Après une première saison timide, le Sud-Américain enchaîne quatre années pleines avec l'OL - plus de 60 buts en championnat - avec en apothéose un doublé victorieux en finale de Coupe de France. Devenu international français, l'attaquant part monnayer son talent en Italie sous les couleurs de la Juventus, de Varese, du Torino et du Milan, pour en revenir avec deux Coppa Italia - 65 avec la Juve, 68 avec le Toro - et une Coupe intercontinentale arrachée de haute lutte contre Estudiantes la Plata. De haute lutte au sens propre, puisque le " Français " est accueilli comme un traître à Bueno Aires et ressort du terrain inconscient, en sang, le nez et la mâchoire pétés. Ce qui n'empêche pas les autorités d'interpeller Combin pour " défection " avant de le relâcher trois jours plus tard. " La Foudre ", qui a participé au Mondial 1966, rentre en France à l'été 1971 pour deux saisons à Metz, puis deux de plus au Red Star, où il tire sa révérence après avoir claqué 15 buts en première division. S'il était né quelques années plus tôt, Nestor Combin aurait peut-être été un David Trezeguet 1.0 aux côtés de Raymond…


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