Ils ont marqué le foot espagnol, de 60 à 51

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Ils ont marqué le foot espagnol, de 60 à 51
Ils ont marqué le foot espagnol, de 60 à 51

Chaque mois, jusqu'à l'Euro, Sofoot.com retracera les 100 joueurs qui ont marqué le football italien, espagnol, allemand, anglais et français. On continue avec l'Espagne, et les joueurs classés de la 60e et la 51e place.

Les 100 joueurs qui ont marqué le foot espagnol

60. Marcos Senna


Xavi Hernández, David Silva et Andrés Iniesta le remercient encore. À l'Euro 2008, derrière les créateurs, Marcos Senna court, tacle, nettoie. Naturalisé à l'arrache avant le Mondial 2006, le natif de São Paulo a connu son heure de gloire en 2008 avec la Roja. Élément majeur du système Aragonés, idole à Villarreal, le milieu de terrain a toujours rendu service aux artistes placés devant lui. "J'ai pris énormément de plaisir à jouer avec Riquelme, Cazorla, Pires. Il donnait la balle avec amour. Il n'envoyait jamais une brique", déclarait Senna dans une interview pour Mundo Deportivo. Celui qui a raccroché les crampons du côté de New York a toujours été une sorte d'ovni dans un système tout en toque. Avec le sous-marin jaune, le joueur formé à Rio Branco a remporté deux Coupes Intertoto, a mené l'épopée jaune en demi-finale de la Ligue des champions en 2006 et a connu la descente en 2012. Alors que les grands clubs tapaient à la porte, Marcos Senna a toujours juré fidélité au club. Un joueur qui a marqué le football ibérique, puisqu'il est le premier naturalisé espagnol à avoir disputé une Coupe du monde avec la Roja. Celui qui a raccroché les crampons avec Raúl – et donc dans l'ombre, comme souvent – bosse désormais pour Villarreal, en tant qu'ambassadeur. RC

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59. Francisco Javier Gonzalez, dit Fran


"C'était impossible pour moi d'imaginer une telle progression. Quand j'étais au Depor chez les jeunes, nous étions encore en seconde division. J'avais été approché par le Real Madrid et le Barça pendant ma carrière, mais comme je me sentais aimé et que ma famille était proche de moi à La Corogne, j'ai décidé de rester ici. Je voulais faire partie de l'histoire du Deportivo parce que je sentais que les choses allaient dans le bon sens. Nous avions déjà une équipe capable de remporter des titres, nous en étions conscients. De mes débuts avec le groupe professionnel jusqu'à ma retraite en 2005,…




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